Thérapie de couple en Essonne | Pour qui, pourquoi ?

thérapie de couple en Essonne

Dans cet article, j’ai envie d’adopter un angle de vue un peu différent de ce que je traite d’habitude. Je vais te parler de thérapie de couple, et plus largement du métier de conseillère conjugale et familiale ! Comme beaucoup de sujets, celui-ci traîne son lot de questionnements et d’idées reçues : dépoussiérons tout ça ! Je suis thérapeute de couple à Chilly-Mazarin, au sud de Paris, entre Massy, Palaiseau, Longjumeau et Athis-Mons. Je rédigerai plusieurs articles sur ce vaste sujet, à destination de toute personne se posant des questions sur les professionnels du couple, des relations amoureuses au sens large, de la sexualité et des difficultés que tout un chacun peut éprouver avec son conjoint.

Pour aujourd’hui, les questions traitées sont : la thérapie de couple, pour qui, pourquoi ? Dans quelles situations est-il pertinent de consulter un professionnel pour essayer de sauver sa relation amoureuse, ou plus simplement pour prendre soin de son couple ? Pouvez-vous vous y rendre seule, si vous en ressentez le besoin ou l’envie, ou que votre conjoint est opposé à cette idée ?

Je m’appelle Lucie, mon quotidien mêle thérapie de couple en Essonne et en ligne, ainsi qu’accompagnement individuel, autour des relations sentimentales, des relations sexuelles, de la communication de couple, etc. Je vous dévoile ici les différentes facettes de mon passionnant métier !

État des lieux des idées reçues sur les thérapies conjugales

Pour être certaine que mes articles répondent bien aux questions et doutes que vous pouvez avoir autour de la thérapie de couple en Essonne, je vous avais demandé quels étaient vos avis, questionnements, freins, préjugés, idées reçues, etc. autour de la thérapie de couple. J’ai reçu plein de retours, plein de questions et j’ai envie de traiter tout cela ! On m’a par exemple demandé :

  • Comment se passe une thérapie de couple ? Comment ça se déroule, concrètement ?
  • Comment trouver le bon professionnel ?
  • Pour qui est-ce ? Pour quoi faire ?
  • Comment ça coûte, une thérapie de couple en Essonne ou en ligne ?
  • Comment faire si l’autre ne veut pas ?
  • Est-ce que je procède à distance ou dans un cabinet ? Est-ce mieux de chercher quelqu’un à proximité, ou pas forcément ?
  • Combien de temps cela dure ?

Et d’autres encore ! Comme vous voyez, il y a pas mal de questions. Ainsi, je ferais sans doute au moins un second article à ce sujet, sinon cela risque d’être trop long ! 😉 J’ai essayé de rassembler les questions similaires, pour obtenir quelque chose de cohérent. Je vais commencer par ce qui concerne « l’avant-thérapie », avant de passer sur le « pendant ».

Le public de la thérapie de couple en Essonne et en ligne

Commençons donc par les questions que l’on peut se poser avant d’entamer une thérapie, que l’on habite aux alentours de Palaiseau, Longjumeau et Athis-Mons, ou n’importe où ailleurs grâce à une démarche en ligne. Tout d’abord : pour qui est-ce ? J’ai envie de répondre en 2 temps. Selon moi, il y a d’une part le « purisme » de la thérapie de couple, si je puis m’exprimer ainsi, la thérapie de couple au sens strict. D’autre part, ce peut être une démarche qui tient plus de l’accompagnement et du conseil conjugal, au sens large.

La thérapie au sens strict

Pour commencer, si on reste sur une définition stricte, la thérapie de couple s’adresse à des couples, ou à une personne en couple mais qui viendrait seule, lors d’une période de difficultés que le duo amoureux ou la personne n’arrive pas à surmonter seul. Un tiers est alors nécessaire pour faire face aux problématiques rencontrées. C’est une vision stricto sensu, un peu « bête et méchante » et j’ai envie d’apporter maintenant une vision un peu plus large.

L’accompagnement conjugal et sentimental au sens large

Pour des raisons de facilité de langage, on utilise souvent le terme de « thérapie de couple » pour d’autres démarches proches.

Quand je les présente dans le détail, je tiens à expliquer que mes accompagnements sont également à destination de ceux, en couple ou non, qui ressentent des difficultés ou qui ont des interrogations autour des questions sentimentales, affectives, relationnelles et sexuelles. La notion de questionnement est importante à préciser : il n’est pas nécessaire d’être dans la souffrance ou dans la difficulté pour être dans l’interrogation ! Tout cela, à mon sens, fait partie du métier auquel j’ai été formé et de ce que je propose.

À qui s’adressent mes accompagnements de couple ou individuels : en résumé

La thérapie de couple au sens strict s’adresse à des couples ou à des gens en couple, qui rencontrent des problèmes dans leur relation amoureuse. En revanche, les questionnements et les difficultés – et donc les besoins d’accompagnement – autour de la contraception, de la sexualité, de la vie affective et sexuelle… cela concerne évidemment tout le monde. Tout le monde, à un moment dans sa vie, peut être concerné. Je me dis « thérapeute de couple », mais évidemment : j’essaie de garder une approche assez large et mes compétences couvrent bien plus que les seules questions de couples.

Les différents types de thérapeutes qui s’adressent aux partenaires amoureux

Nous reviendrons plus tard sur la question « Comment choisir le bon professionnel ? », mais avant ça, dans le domaine de la thérapie et des accompagnements de couples, il y a plusieurs types de professionnels, plusieurs formes d’accompagnements différents. On peut citer, par exemple :

  • le sexologue et le sexothérapeute pour ce qui a trait à la sexualité ;
  • le psychologue et le psychiatre, peuvent aussi procéder à des thérapies dans ce domaine ;
  • tous les métiers que l’on peut regrouper sous l’appellation de « psychothérapeute » ou “psychopraticien”

Cette dernière catégorie est très large et regroupe beaucoup de formations différentes. Beaucoup de courants existent et eux aussi, peuvent proposer un accompagnement dit « thérapie de couple ». La question « À qui cela s’adresse ? » est donc assez vaste. Cela s’adresse, en fait, à toutes les personnes qui peuvent se sentir concernées. Si vous avez des doutes sur la légitimité à entamer ce genre de démarche, mais que, malgré tout, vous ressentez le besoin ou l’envie de rechercher une thérapie de couple en Essonne, ou en ligne, mon conseil est de te lancer !

Les situations conjugales nécessitant l’aide d’un tiers

Une autre question que l’on m’a beaucoup posée, c’est : « À quoi ça sert ? ». Lorsque je reçois des messages privés dans lesquels on me demande : « Qu’est-ce que tu peux m’apporter ? », j’aime bien répondre : « Toi, de quoi as-tu besoin ? ». J’aime bien expliquer que ce que nous pouvons apporter, en tant que professionnel, dépend de nos compétences bien sûr, mais aussi de la personne que nous accompagnons. Je n’ai pas de trousse magique avec un ensemble de solutions, que je « balance » pour régler les problèmes.

Bien entendu, j’ai :

  • une formation ;
  • des outils ;
  • de l’expérience professionnelle.

Bien entendu, j’ai aussi les qualités qui tiennent du savoir-être, comme :

  • la manière d’accueillir la parole de l’autre ;
  • la bienveillance ;
  • la façon d’écouter ;
  • la capacité à rebondir, à réinterroger avec pertinence, etc.

Mais il n’y a pas que ça qui compose mes consultations! La solution que nous allons trouver à vos difficultés, elle est en vous, en fait !

Mon métier, ma compétence, c’est de vous permettre d’avoir accès à vos propres solutions. Si vous venez me voir, c’est probablement que vous n’y avez pas accès, parce que c’est encombré, qu’il y a de la tension, des rancœurs, des doutes, des questionnements, des croyances limitantes sur vous-même, etc. Tout cela obstrue vos propres solutions.

Mon travail, c’est de venir t’aider à faire de la place pour que vous puissiez retrouver de l’espace et être suffisamment affirmés pour trouver en vous comment régler vos problèmes. Pas de baguette magique, pas de solution dans un sac à la manière de Marie Poppins ! Il s’agit de créer ensemble le chemin qui vous correspond. J’aime le dire aux personnes que j’accompagne : ce que nous mettons ensemble en place, c’est unique, c’est sur-mesure, c’est fait-maison. C’est de l’orfèvrerie, car ça vient correspondre à votre situation personnelle.

Exemples concrets de mon travail de thérapie de couple en Essonne ou en ligne

Alors, concrètement : consulter une thérapeute de couple, pourquoi faire ? Je vais vous partager ce que j’ai pu mettre en place avec des clients que j’ai accompagnés.

Les mauvaises bases d’une relation

Pour les couples, il s’agit souvent de compréhension. Je reçois fréquemment des couples qui ne se comprennent plus et qui ont besoin d’un tiers pour se décrypter mutuellement. Il peut également s’agir de personnes qui se sont mis en couple sur des bases pas très saines, qui ont eu des débuts de relation amoureuse un peu bancales. J’aime bien dire que les fondations de la maison ne sont pas terribles et que le couple s’est construit sur ces fondations bancales. Ils ont alors besoin, avec l’aide d’un tiers, de revoir, pour ensuite solidifier, la construction de leur maison. Je parle là avec une métaphore, ce qui n’est pas forcément très clair pour tout le monde… Je le sais bien, mais cela dépend beaucoup des couples, en fait. Pour certains, il peut s’agit de restaurer une confiance peu stable.

Certains couples, dès le début de la relation, traversent une épreuve, une blessure importante, type infidélité, mensonge, trahison… Dès le début, ils vivent quelque chose de compliqué mais ils restent ensemble : « C’est le début, on s’aime, on va mettre un peu de pommade et on passe à autre chose ». Du coup, ils se sont construits sur quelque chose de bancal, et ils viennent me voir, parfois plusieurs années après, en me disant : « On se dispute tout le temps, on n’arrive plus à se parler ». Parfois, cette tension est déclenchée par un événement, comme l’arrivée d’un enfant ou un déménagement. Nous allons alors parler de l’arrivée de cet enfant ou de ce déménagement, mais aussi des débuts. C’était comment, au début ? En posant cette question, souvent, on découvre qu’au départ, ce n’était pas terrible. Il y a eu quelque chose d’un peu marquant, que j’appelle parfois « blessure originelle ». C’est venu creuser un fossé qui est encore là. Il y a alors besoin de faire le travail de mettre en mots ce qu’il s’est passé, de reparler des ressentis individuels de chacun, de venir recomprendre ce qui a été vécu à ce moment-là.

Les problèmes de communication dans le couple

J’accompagne des couples au niveau de la communication : faire de la place pour la parole de l’autre, réapprendre à écouter l’autre, mettre en place des choses pour que l’autre m’écoute davantage. Là encore, il s’agit souvent de symptômes de difficultés dans le couple. En général, quand un couple n’arrive plus à se parler, c’est que les personnes ont trop souffert individuellement : « J’ai trop souffert, j’ai trop donné… Je ne suis plus disponible pour l’autre, je ne suis plus disponible pour mon couple. Je n’ai pas envie d’être dans la bienveillance et l’écoute parce que je suis agacé. J’aimerais bien que tu commences par m’écouter, et après on verra pour toi, parce que moi, là, je galère ». Il y a alors besoin de recréer du lien, de réapprendre à être bienveillant l’un envers l’autre. Là encore, ça peut passer par des mots, mais également par des exercices pratiques.

La sexualité, la libido et le plaisir sexuel

J’accompagne aussi beaucoup autour de la sexualité. Ce sujet regroupe beaucoup de tabous. De nombreuses problématiques ne sont pas verbalisées, autour du désir, du plaisir, de la libido. Il peut s’agir de traumatismes sexuels que l’on a cachés à son partenaire, ou de choses douloureuses pour soi, autour de la sexualité, que l’on n’a pas dit à l’autre, mais qui s’expriment malgré tout. Parfois aussi, j’accompagne des personnes ou des couples autour du plaisir. Un orgasme a été feint, une fois, deux fois… et du coup ça fait 5 ans que vous fonctionnez comme ça. Comment le dire à l’autre, désormais, que votre plaisir ne fonctionne pas ainsi et que vous aimeriez mettre en place autre chose ?

L’adoption de nouvelles habitudes et les désaccords

J’accompagne des amoureux autour de la mise en place de nouvelles habitudes. Quand ça fait X années qu’on fonctionne d’une certaine façon : comment dire à l’autre qu’on aimerait fonctionner autrement ? Comment mettre en place de nouvelles habitudes ?

Il peut s’agir de désaccords récurrents. Éducation des enfants, organisation de la maison, valeurs personnelles, etc. : nous ne sommes pas d’accord, mais nous ne voulons pas nous séparer. Ça génère des disputes, des tensions et, in fine, de l’éloignement. Pourtant, il y a de l’amour, on a envie d’être ensemble, mais on n’a pas envie de changer de point de vue… Qu’est-il possible de mettre en place ? Un travail intéressant est alors à créer pour apprendre à vivre ensemble, trouver une organisation qui permet de nous sentir bien, alors qu’on n’est pas d’accord sur plein de sujets.

Les schémas et questionnements dans les relations amoureuses

Je terminerai en parlant de l’accompagnement des personnes célibataires. Là aussi, ce peut être riche et varié ! Il peut s’agir de personnes qui reproduisent les mêmes schémas. « J’attire toujours des c¨¨¨¨¨¨ j’en ai marre… Comment puis-je sortir de ça ? Je m’observe suivre toujours les mêmes schémas, mais je n’arrive pas à m’en détacher. »

J’accompagne également des femmes (ou des hommes !) qui sont en couple, mais qui veulent venir seule parce qu’elles se questionnent sur elle-même : « Ai-je encore des sentiments ? Est-ce que j’ai envie de passer toute ma vie avec cette personne ? » Parfois, il ne s’agit que de simples pensées, mais ça bouffe certaines personnes. Elles y pensent H24, elles finissent par avoir du mal à être en lien avec l’autre et cela engendre beaucoup de culpabilité.

Mon approche sur-mesure des relations sentimentales

Je m’arrête là, car nous pourrions y passer des heures ! Je n’ai évoqué que quelques situations rencontrées, mais j’espère que vous avez compris combien ce qu’on appelle « thérapie de couple » peut être large ! Chaque personne, chaque couple que je rencontre, c’est à nouveau une difficulté particulière, une manière particulière de la vivre. Pour chacune des personnes dont j’ai évoqué l’histoire ici, nous mettons en place une solution unique. J’ai reçu beaucoup de couples pour des problèmes d’infidélité, mais à la fin, il n’y a pas eu une seule fois la même solution. J’ai reçu plusieurs femmes qui se questionnaient autour de leur sexualité ou de répétitions de schémas : ce n’étaient jamais les mêmes problèmes, les mêmes schémas ! À la fin, il n’y a jamais eu la même solution.

Nous arrivons à la fin de cet article autour des questions « Pour qui ? » et « Pourquoi ? ». Si vous avez des interrogations ou si vous avez envie d’échanger avec moi : n’hésitez pas à me contacter via mon site. En matière d’accompagnement, certains ressentent le besoin de se faire aider par un professionnel qui peut les recevoir en consultation, sur place. D’autres, au contraire, préfèrent ou ne sont pas gênées par les démarches en ligne. Je vous rappelle donc que mon cabinet est situé à Chilly-Mazarin, au sud de Paris, près de Massy, Palaiseau, Longjumeau et Athis-Mons. Si vous recherchez une thérapie de couple en Essonne : je suis là pour vous aider à prendre soin de votre couple ! Cependant, si vous habitez ailleurs en Île-de-France ou en France : mes accompagnements en couple et individuels fonctionnent très bien en ligne. 😉

Pourquoi je n’ai pas envie de faire l’amour avec l’homme que j’aime ?

Bonjour à tous,

Je vous retrouve pour un nouvel article sexo où je réponds à une question posée sur mon compte Instagram. D’ailleurs, si tu as envie de m’y rejoindre c’est par ici : https://www.instagram.com/un.temps.pour.nous/

Et cette semaine, je réponds à une question partagée par beaucoup de femmes. Des femmes qui sont frustrées, déçues, perdues car elles ressentent de l’amour pour leur partenaire, elles se sentent amoureuses ; mais elles n’ont pas du tout envie de faire l’amour avec lui.

Je vais vous donner aujourd’hui plusieurs pistes de réflexion pour essayer de sortir de cette impasse.

Quelle est ton histoire avec la sexualité ?

Pour moi c’est une des premières étapes. Se questionner sur ton histoire personnelle. C’est ton éducation et ton histoire de vie qui façonne ton rapport à la sexualité.

Et je t’invite à te demander ce que tu en penses toi ? Aujourd’hui ? Est-ce que tu es d’accord avec cette image ? Ou est-ce que tu as envie de penser autrement ?

L’image que tu as de la sexualité va influencer ton désir, ton plaisir, et ton “lâcher prise” . Ces éléments sont indispensables pour être à l’aise et avoir du plaisir.

Mais ces éléments sont indépendants du sentiment d’amour. Tu peux aimer sans désir, sans plaisir et sans lâcher prise. ( Et l’inverse est possible aussi, j’en ai parlé dans cet article : https://untempspournous.com/2020/06/20/faire-lamour-sans-sentiment/ )

Même si tu ne peux pas revenir sur ton histoire, le fait d’en avoir conscience, de l’avoir en tête peut t’aider à amorcer un changement dans ta vision de la sexualité. Et comme on l’a vu si tu vois les choses différemment, ta sexualité sera également différente.

Où en est ta relation de couple ?

Dans les films on parle souvent de la “reconciliation sur l’oreiller”. Mais chez une majorité de personnes, pour s’allonger sur l’oreiller, il faut d’abord être réconcilié.

Si tu n’as pas envie de faire l’amour avec ton partenaire, demande toi comment va ta relation ? Est-ce que vous avez traversé des épreuves qui ne sont pas encore bien digérées? Ressens-tu de la rancoeur ? Toutes ces émotions vont entrainer une distance, un éloignement mais aussi une baisse de ton désir.

Pour améliorer ta sexualité, cela commence souvent par améliorer l’aspect relationnel de ton couple.

Si tu penses avoir besoin de bosser avec ton partenaire sur votre couple, votre relation, je te laisse aller voir les accompagnements que je propose : https://untempspournous.com/les-couples/

Comment se déroule vos rapports sexuels ?

Enfin, la dernière piste de réflexion que je te propose c’est de partir de ta sexualité, dans la pratique. Comment cela se passe pour toi ? Es-tu à l’aise ? As-tu du plaisir ? Es-tu attentive à toi, à tes sensations et à tes envies ? Est-ce que tu accordes de l’importance à ce que toi tu souhaites ? Es-tu au clair sur ce que tu ne souhaites pas ?

Toutes ces questions c’est pour t’aider à commencer une réflexion sur ta pratique sexuelle et comprendre ce qui s’y joue pour toi.

Si tu souhaites que l’on aborde ta situation de couple et que je t’aide à voir si un accompagnement est pertinent, je t’invite à prendre contact avec moi pour une première séance grauite.

Le lien pour me contacter : https://untempspournous.com/contact/

Couple. Quelles solutions quand on ne partage plus rien ?

On est devenus colocataires” ; “C’est les enfants qui nous lient” ; “Avant on faisait ça…, avant on était comme ça…; “Il ne s’intéresse pas aux mêmes choses que moi”

J’entends souvent des discours comme ceux là et bien souvent ils sont accompagnés d’un certain découragement. C’est comme ci, il fallait se résigner, accepter, le célèbre : “je ne suis pas malheureuse non plus”.

Et c’est vrai. La plupart du temps, j’entends ces discours chez des femmes qui se disent amoureuses, qui n’ont pas envie de remettre en question leur couple, qui n’envisage pas de séparation.. pour le moment. Parce qu’il est vrai que j’en ai rencontré d’autres qui à force, au bout de quelques années de résignation, d’acceptation, et bien elles en ont eu marre. Elles deviennent malheureuses et elles s’en vont !

Aujourd’hui j’aimerais donc que l’on aborde ce thème, de ce qui lie le couple. Idéalement je souhaite que vous tombiez sur cet article lorsqu’il n’est pas trop tard; lorsque vous n’êtes pas déjà trop découragée.

Alors concrètement, cela se passe comment. 

Bien souvent, avec le temps, (ou parfois dès le début), on assiste à un éloignement du couple. J’en parle d’ailleurs dans une vidéo sur les saisons du couple (lien si cela vous intéresse).

Cette phase est délicate et un fossé peut se creuser. Chacun est absorbé par ses activités, ses projets. Vous avez tous les deux envie de vous recentrer sur vous. C’est une phase normale mais parfois on peut glisser vers un éloignement de plus en plus important.

Ce fossé peut aussi être accentué si vous avez un “passif douloureux”; si vous avez déjà connu des crises, des séparations. Ou si votre couple a déjà eu des moments douloureux, difficiles, des remises en questions. Toutes ses fragilités vont venir renforcer le fossé.

Dans le quotidien, vous pouvez avoir l’impression que cela ne repose que sur vous. Vous êtes systématiquement à l’initiative d’activités ensemble, de partages. Vous sentez que vous êtes la seule à faire des efforts. 

Et en plus, quand vous faites l’effort, vous avez l’impression de ne rien recevoir en retour, soit il n’est pas réceptif, soit vous avez le sentiment qu’il se force, que ce n’est pas authentique.

Alors vous n’avez plus trop envie d’essayer, et le fossé se creuse encore davantage.

Quelques clés pour changer cette dynamique

  • Observer. 

On l’a déjà évoqué, votre cerveau retient ce qui l’arrange. Ce qui fait qu’on est parfois convaincu de choses qui ne sont pas complètement la réalité. Et si vous preniez le temps de noter ce que vous partagez déjà? Et si vous vous concentriez sur ce que vous avez? Plutôt que sur ce qui vous manque? 

Cela ne veut pas dire que vous n’avez pas envie que ça change ! Mais vous amorcer votre changement avec une vision plus juste, moins “désespérée”. 

  • Décider.

Hé oui, pour changer, il faut le décider, il faut le conscientiser. Si vous restez avec “j’aimerais bien que ça change”… vous risquez d’y rester longtemps…

Pour commencer à faire bouger les choses, il faut prendre la décision de le faire. 

C’est important de vous mettre en action, en mouvement. Ne pas rester dans une posture où vous subissez ce qui vous arrive.

  • Persévérer

Oui c’est basique, oui c’est évident mais oui il faut l’avoir en tête. J’imagine que ce manque de partage, de complicité n’a pas poussé en une nuit ; donc il ne disparaîtra pas en une nuit non plus.

C’est pour cela que je vous invite à ne pas laisser les choses s’enliser. Quand ça fait des années qu’on essaye, qu’on est déçue, on a moins d’énergie pour “essayer encore”, on a moins de patience.

Donc si vous amorcer les choses, prenez le temps, et apprécier les petites victoires, les petits pas.

Si vous avez envie d’aller plus loin dans cette reconquête de votre complicité, je vous annonce que je vais prochainement sortir mon tout premier programme sur cette thématique. Il s’appelle Sérénité et avec ce programme je vous aide à renouer avec votre partenaire, à retrouver cette complicité, cette harmonie.

 Je vous donnerais de manière bien plus détaillée des outils, des conseils, du soutien pour activer et pérenniser ces changements dans votre relation.

Je vous en reparle vite et venez me dire si cela vous intéresse.

La loi de l’attraction et comment l’appliquer pour son couple.

Pour ceux qui préfèrent la vidéo, c’est par ici.

Je reviens aujourd’hui pour vous parler de la loi de l’attraction.

Alors en préambule, si vous trainez un peu sur les réseaux sociaux, si vous vous intéressez un peu au développement personnel, vous en avez forcément déjà entendu parler. Sans doute même que vous avez un peu entendu tout et son contraire.

Aujourd’hui je m’apprête à vous parler de ma version à moi, qui sera peut être différente encore. Vous l’avez compris, la loi de l’attraction c’est une idée générale que l’on personnalise. 

Je vous encourage à faire la même chose avec ma vision. Prenez ce qui vous intéresse, et mélangez ça à vos croyances et à vos pensées pour en faire une pensée unique, votre pensée. 

Ok, j’ai posé mon cadre, on est partis !

Pour moi, la loi de l’attraction c’est deux grands principes :

  • Une vision spirituelle
  • Une vision “scientifique”, plus pragmatique. Autrement dit la “non spirituelle”.

Certains vont se reconnaître dans l’une ou l’autre, ou les deux !

La loi de l’attraction c’est l’idée que l’on a la possibilité d’attirer à soi ce que l’on désire. Ça c’est le point de départ. C’est le socle des deux approches.

L’ Approche spirituelle

La loi de l’attraction est présente dans de nombreuses religions, c’est l’idée de “prier” pour obtenir quelque chose. C’est l’idée de demander à Dieu, à l’univers, à la Terre, à la Source, chacun le nomme à sa guise.

Mais l’idée est là, je demande, je demande souvent, avec ardeur, avec foi. 

Et en parallèle je mets en place des actions pour montrer ma bonne foi, ma motivation, et ainsi l’univers, Dieu, me le rendra. 

Mais l’idée essentielle est là, je prie fort, je mets en place de bonnes actions et j’obtiens.

Souvent, dans l’approche spirituelle on évoque aussi des vibrations, des énergies. C’est l’idée que tu vibres à une certaine fréquence et tu attires à toi des vibrations similaires.

L’ Approche plus pragmatique, non spirituelle

C’est la même idée mais formulée différemment. Dans cette approche on ne parle pas de prière mais de mettre le focus de son cerveau sur ton objectif. 

De manière concrète, c’est y penser au quotidien, plusieurs fois par jour. C’est l’écrire sur ton frigo, c’est le mettre comme fond d’écran. C’est répéter tous les jours des affirmations.

En mettant le focus dessus,  ton cerveau va chercher dans ton environnement, dans ta vie ce qui coïncide avec tes pensées.

Ton cerveau veut de la cohérence. Il va filtrer les informations qu’il reçoit pour ne garder que celles qu’il jugent pertinentes, celles qui vont dans le sens de tes pensées actuelles.

Par conséquent, si tu remplis ton cerveau de pensées négatives, dévalorisantes, alors ton cerveau va chercher dans ton environnement ce qui les confirme. 

On connait tous ces journées où tu as passé, une mauvaise nuit, puis tu arrives en retard au travail, puis comme par hasard c’est le jour où tu devais intervenir en réunion mais tu avais zappé, il n’y a plus ton sandwich préféré à la boulangerie, tu loupes ton bus en rentrant, t’es en retard à l’école, ton repas brûle dans le four… Et tu te couches en te disant qu’aujourd’hui était particulièrement une mauvaise journée !

Bon et bien ça c’est un fonctionnement classique de ton cerveau. Si tu commences ta journée en te disant qu’elle va être pourrie, alors ton cerveau va retenir tous les éléments qui vont valider cette idée tout au long de la journée..

C’est ce phénomène qu’on traduit par “attirer à soi”. Si tu penses que tu vas avoir une mauvaise journée, si tu en ais convaincue, alors tu vas l’attirer à toi.

La loi de l’attraction dans ton couple

Cette loi de l’attraction marche aussi pour le positif je te rassure ! Ce n’est pas uniquement une loi qui va t’apporter des galères. Tu peux également l’utiliser au quotidien, dans ton couple.

Imaginons que tu veuilles plus de sérénité dans ton couple. Si tous les jours tu te répètes cette idée, alors de manière consciente et inconsciente tu va l’attirer à toi. 

De manière consciente, si tu te répètes tous les jours que tu veux être plus sereine, alors tu vas chercher ce que tu peux faire pour l’être, prendre du temps pour toi, lire, méditer, allez marcher, …

De manière inconsciente, lorsque une tension, un désaccord va apparaître dans ton couple, tu ne vas peut être pas surenchérir, tu vas être plutôt dans l’apaisement, chercher des solutions plutôt que blâmer l’autre.

C’est comme ça, petit à petit , que tu vas te créer une vie comme tu le souhaites, avec plus de sérénité dans ton couple.

Cette idée revient à dire que tes pensées créent ta réalité. C’est le fondement du coaching et de la relation d’aide. La première étape est de t’aider à réaliser que ce sont tes pensées qui apportent le négatif que tu ne veux plus dans ta vie.

Ensuite, c’est t’aider à créer de nouvelles pensées, qui iront davantage vers ton objectif.

Tu l’as compris la loi de l’attraction entre en action quand tu as une action sur tes pensées. Pour t’accompagner dans ce travail pour que ton couple gagne en sérénité, je te propose de t’inscrire à mon challenge gratuit.

Ce challenge, Les 5 clés pour améliorer la communication dans ton couple, va t’aider à mieux comprendre ce qui se joue dans ta relation. Et ainsi, tu vas aussi y apporter plus de sérénité.

Le lien du challenge : Les 5 clés pour améliorer la communication dans ton couple https://untempspournous.com/challenge-mieux-communiquer-dans-son-couple/

Mettez un peu de sensorialité dans votre couple!

Bonjour à tous, 

Un petit article aujourd’hui pour aborder la sensorialité dans le couple.

Nos cinq sens, que nous utilisons toute la journée, sans même sans rendre compte ont parfois besoin d’être stimulés.

Je vous propose dans cet article deux exercices pour deux sens à faire en couple.

L’objectif c’est d’enrichir l’utilisation de vos sens du quotidien.

À faire de temps en temps, par petites touches.

La vue

 Debout ou assis, nus ou habillés, l’un en face de l’autre.

On se regarde, on s’observe. Chaque centimètre de corps est regardé.

Les regards se croisent parfois. On échange des sourires timides ou amusés.

On connecte.

Ici et Maintenant, mes yeux ne sont là que pour toi.

Le goût

Et si vous cuisiniez pour l’autre?

Naan…. je ne vous dis pas d’ouvrir un paquet de pâtes comme tous les soirs.

Je vous propose de cuisiner quelque chose que vous n’avez jamais cuisiné !

Et un plat que vous pensez que l’autre n’a jamais mangé.

C’est l’idée d’une totale découverte, pour tous les deux…

Voilà pour les deux premiers sens. Et dites moi ? Quel est le sens le plus sensible ? Le plus développé ?

À quel moment on est un couple ? Et qui décide ?

Comment on définit un couple?

  • C’est quand on vit ensemble?
  • C’est quand on est amoureux?
  • C’est quand on a une sexualité ensemble?
  • C’est quand on partage des souvenirs ou des projets?
  • C’est quand on a des enfants en commun?

Est-ce que cela veut dire que si on ne rentre pas dans ces cases, alors on est pas un couple, ou pas “un vrai” couple ?

Je trouve qu’il y a beaucoup de personnes qui se questionnent au début, comment savoir si on est un couple ? Quand ça commence ?

Selon moi, il n’y a aucune règle, ne vous laissez pas enfermer dans des cases.

En se posant la question, en se comparant, en se demandant si c’est normal, vous cherchez à vous faire rentrer dans des cases et ça peut parfois créer des tensions, des souffrances inutiles.

Bien souvent, il n’y a rien d’officiel, c’est pleins de petits signes qui vont marquer la transition entre “se voir” et “faire couple. Cela peut être les présentations (famille ou amis) ; ou supprimer son compte du site de rencontre ; laisser la clé de son appartement ; l’arrêt des préservatifs (avec un dépistage commun idéalement).

En tout cas, c’est l’idée de ne pas forcément attendre “la grande annonce” mais être attentive aux signes.

Alors si ça fait deux jours que vous vous êtes rencontrés et vous vous dites en couple ? Hé bien c’est ok.

Ou ça fait un an que vous vous êtes rencontrés et vous n’êtes pas en couple? Hé bien c’est ok aussi.

À mon sens, c’est vous qui décidez de faire couple, au moment où vous le souhaitez.

Et l’autre dans tout ça?

C’est vrai que parfois, il y a un décalage. Vous vous sentez en couple mais pas l’autre. L’autre n’avance pas à votre rythme, ne souhaite pas s’engager.

Et ce décalage peut être douloureux à vivre si cela perdure dans le temps.

Si c’est quelque chose que vous traversez, je suis disponible pour vous aider à mieux comprendre ce qui se joue chez vous et comment le dépasser.

Prenez soin de vous.

Lucie

Envie d’aller plus loin ?

Si tu veux en savoir plus sur les accompagnements que je propose pour les femmes et le couples : https://untempspournous.com/mes-accompagnements/

Les mecs ? Tous les mêmes !

Le quitter ? Pourquoi ? Je trouverai pas mieux ! Lui ? C’est le moins pire que j’ai trouvé ! 

Aujourd’hui je vous parle de cette idée du “Pourquoi le quitter ? C’est tous les mêmes”. “ J’ai toujours été en couple avec des hommes qui me rendaient malheureuse, l’amour, avoir un couple épanoui, toussa, toussa c’est pas pour moi ! “

J’ai posé le contexte, vous voyez l’idée ? On est partis !

Pourquoi penser “Tous les mêmes” ne te fera pas avancer ?

Elle est pratique cette idée ? Que “ça ne sert à rien de le quitter parce que de toute façon je tomberai sur un autre qui sera pareil, voir pire !”

Cette idée, cette pensée, elle te déresponsabilise. “Ce n’est pas de ma faute, c’est eux qui sont tous pareils !”

Et en plus de te déresponsabiliser, elle te maintient dans l’inaction. Parce que comme ce n’est pas la peine. Alors on ne bouge pas, on ne change rien, on ne le quitte pas et on reste malheureuse.

Pourquoi il y a des femmes qui ont des relations de couples sympas et moi je ne tombe que sur les mauvais numéros ?

Je vais être cash, mais c’est pour te bousculer un peu et que tu envisages l’idée : Parce que tu les tolères dans ta vie. Il n’y a pas des femmes qui les attirent et des femmes qui ne les attirent pas. Non, mais :

Il y a des femmes qui ne les tolèrent pas, et il y a des femmes qui les tolèrent. 

Je t’invite à te demander dans quel team es-tu ? 

Quels sont tes critères ? As-tu des critères ? Quel type d’homme penses- tu “attirer” ou “mériter” ? 

Quand je parle de critères, je ne parle pas de physique (même si tu peux en avoir).

Non, moi je parle d’exigences. Par exemple, “j’exige d’être avec quelqu’un qui me respecte.” ou “je ne tolère pas d’avoir un conjoint qui me manque de respect”

Bien souvent, les femmes ont le double discours. Je me plains de mon conjoint qui ne me correspond pas mais je ne m’en sépare pas. “Je veux être avec un conjoint qui me respecte, lui ne me respecte pas, mais je ne pars pas”.

Souvent c’est étroitement lié à l’amour de soi, l’estime de soi

Est-ce que tu t’accordes assez de valeur pour te dire que tu es une femme à qui on ne manque pas de respect ?

“Je m’aime trop pour accepter d’être avec quelqu’un qui me manque de respect”. 

Est-ce que c’est une pensée que tu pourrais avoir à propos de toi ?

Bien souvent, il y a des signes dès le début de votre histoire. Bien souvent les signes que c’est un homme qui ne vous correspond pas sont déjà visibles. Mais on ferme les yeux, on minimise, on met de côté parce qu’on a pas envie d’être seule, parce qu’on se dit que c’est mieux que rien, ou que les choses s’amélioreront… On tolère. 

Tu n’attires pas à toi plus qu’une autre femme, mais tu l’acceptes dans ta vie.

Tes pensées créent ta réalité.

J’aborde cette notion à demi mot dans cet article mais j’en ferais un autre dédié à cette idée. 

Cette sensation que tu as “d’attirer à toi”, c’est dans ta tête. Si tu passes tes journées à penser que “De toute façon c’est foutu, j’ai trente ans, les mecs sympas sont déjà casés, il ne reste que .. Les autres”.

Alors tu conditionnes ton cerveau à ne voir que “les autres”. Et quand tu vas croiser un “sympa”, tu vas être suspicieuse, tu vas penser que c’est louche, que c’est trop beau, qu’il doit y avoir une arnaque…

Tes pensées créent ainsi ta réalité.

Vous avez toutes eu cette copine qui pense qu’elle n’attire que des “pauvres types”. (c’est d’ailleurs peut être vous, cette copine..)

Et elle fait la liste de ses conquêtes, “tu te souviens… Lui il était nul! Et Machin en fait il était déjà en couple! Et Truc.. du jour au lendemain, plus de nouvelles…”

Et quand vous lui dites “ Et l’autre là ! Le petit brun ? Il était sympa lui !” Elle répond :

“Ah oui, mais non, lui c’est pas pareil..”

Le petit brun, il est balayé par le cerveau, il ne rentre pas dans la case des “tous pourris” alors on le met de côté. C’est comme ça qu’on fait rentrer dans notre cerveau, que nous, on attire que des mauvais numéros.

Je prenais l’exemple d’une femme célibataire, mais c’est pareil quand on est en couple.

Pourquoi le quitter ? Je ne rencontrerai pas forcément mieux, voir je ne rencontrerai personne ! 

Là encore, vos pensées créent votre réalité. Si vous êtes convaincue que tous les autres sont pareils, votre cerveau ne va voir que ça et va vous le confirmer.

Selon moi, quand on a ces pensées, il faut amorcer un travail pour mieux se connaître. Parce que cette idée, elle est bien pratique. “Ils sont tous pareils, je ne trouverai pas mieux”. Alors tu restes là, pas très heureuse mais pas malheureuse non plus. Et tu tolères ce que tu as et qui ne te convient pas vraiment. Tu acceptes.

Si cela te convient, alors c’est ok. Mais si ça te titille un peu quand même, si tu y penses souvent alors je t’invite à aller plus loin. Qu’est ce que tu veux vraiment ? Si tout était possible, ce que tu vis actuellement te conviendrait ? Ou tu t’en contentes parce que tu ne penses pas pouvoir avoir mieux ?

À très vite.

Lucie, Thérapeute de couple

Confinement. Mon couple est-il mort ?

En cette période particulière, je voulais parler du couple et des répercussions du confinement sur les relations.

Aujourd’hui j’aimerais aborder les couples qui vivent mal ce confinement. Parfois, avant c’était déjà pas simple mais vous aviez trouvé votre équilibre et ça tenait plus ou moins la route. 

La majorité du temps vous étiez au travail et les soirées sont vites remplies avec les tâches de la maison et les enfants si vous en avez. Si on veut s’éviter, on peut !

Et là, le confinement est venu redistribuer les cartes, il est venu bouleverser l’équilibre que vous aviez trouvé.

Pour moi, vous pouvez avoir deux manières de voir les choses :

-Vous pouvez vous dire que “Notre couple est vraiment mort, le confinement est venu le révéler”. Et du coup on s’emballe, vous avez des idées de séparation, voir vous parlez même de séparation. 

-Et vous pouvez aussi vous dire autre chose. Vous pouvez vous dire: “Bon bah nous, toute la journée ensemble, ça ne nous convient pas”. 

Et c’est tout. Avant c’était peut être pas terrible mais ça vous convenait. Le confinement ça ne vous convient pas du tout mais c’est temporaire. Et cela ne dit pas forcément quelque chose sur l’après.

Pourquoi remettre en question l’équilibre que vous aviez avant ?

Vous voyez ? C’est la même situation, mais deux manières de voir les choses. Et on pourrait en trouver des dizaines d’autres !

Mon message c’est que oui, peut être que le confinement est révélateur et vous allez vous rendre compte que non, ce n’est plus possible.

Ou pas. 

Ou c’est juste compliqué maintenant et vous attendez de voir ce que ça donne quand le confinement s’arrêtera.

Dans les deux cas,  je vous propose d’en parler. 

J’ai crée un accompagnement pour les couples. L’objectif est de vous aider à traverser cette épreuve. Soit pour vous retrouver, améliorer votre relation. Soit pour vous soutenir dans le processus de séparation et vous accompagner dans ce cheminement.

Je suis disponible pour échanger en ligne, avec vous deux, lors d’un appel découverte gratuit.

À très vite.

Lucie

Psy? Coach? Conseillère conjugale? Que choisir?

Aujourd’hui on fait le point sur ces trois métiers!

 

Hello!

C’est vrai que ce n’est pas facile de s’y retrouver, de comprendre qu’elles sont les différences.

Quand on a réalisé qu’on avait besoin d’être accompagnée (d’ailleurs si c’est ton cas je te dis BRAVO car cette première étape n’est parfois pas simple..) ; et bien ce n’est pas toujours évident de savoir quel est le bon professionnel pour soi !

Qui sera le plus compétent ? Le plus adapté à sa situation ?

 

Dans cet article, je te partage MA vision des choses. Tu as vu l’instance sur le fait que c’est subjectif, c’est comment JE vois les choses, MAINTENANT.

Et oui, comme je le dis souvent, tu as le droit de changer d’avis, et donc je me l’applique à moi aussi !

 

Reprenons. Pour te partager ma vision des choses, j’aime bien utiliser l’analogie de la poubelle. (Oui, oui, on fait dans le glamour aujourd’hui…)

Imaginons que ton problème, ce soit comme une poubelle que tu portes. Ton problème ça peut être Ça ne va pas dans mon couple” ou “Pourquoi je n’attire à moi que des hommes qui me rendent malheureuse ?”.

 

Le psy: 

Le boulot du psy va être de t’aider à ouvrir ta poubelle, et comprendre ce qu’il y a dedans. Selon l’orientation du psy que tu choisis, il peut descendre tout au fond de ta poubelle (petite enfance, vie in utero, et même remonter jusqu’à ta grand mère). Je rigole mais en réalité je trouve que l’approche transgénérationnelle est hyper intéressante ! Le psy, il t’aide à comprendre de quoi est fait ta poubelle et pourquoi elle est là.

 

Le coach: 

Lui, sa mission principale c’est de t’aider à te débarrasser de ta poubelle. Il va t’apprendre à la jeter. 

Selon l’orientation du coach, et si tu le souhaites, il peut jeter un oeil à l’intérieur avec toi. Mais tu trouveras d’autres coachs qui te diront “Pourquoi chercher à comprendre ta poubelle? Tu veux passer encore deux ans à analyser ta poubelle avant de t’en débarrasser? Et donc deux ans à vivre avec ton problème?”

C’est d’ailleurs pour ça que certains psy ont du mal avec le coaching. Selon eux, si on ne fait pas la démarche de comprendre alors on met seulement un pansement, on ne soigne pas.

C’est pour ça que tu trouveras de plus en plus de coachs qui ont cette approche de compréhension avant le passage à l’action.

 

Et la Conseillère Conjugale et Familiale?? (CCF)

Bon, alors je me doute que tu l’avais vu venir… on est à mi chemin.

On est pas psy, mais on est pas complètement coach non plus.

La CCF, elle peut prendre le temps de regarder dans ta poubelle, mais il n’y a pas d’obligation.

Mais surtout, elle peut aussi juste être là, à côté de toi. Tu n’es pas obligé d’ouvrir ta poubelle, ni de vouloir t’en débarrasser. 

Il y a des moments dans sa vie ou parfois, on a juste envie de dire qu’on a un problème, qu’on a une poubelle sur le dos. Ne rien vouloir en faire pour le moment mais juste pleurer parce qu’elle est lourde et que c’est difficile.

 

Cette  écoute inconditionnelle, ça c’est la CCF. Sans chercher à comprendre, à analyser ou à trouver tout de suite une solution.

Tout comme un coach, la CCF est formée à t’accompagner pour que tu parviennes à jeter ta poubelle, ou à la rendre moins lourde.

 

Voilà, j’en termine là avec mon analogie. Elle n’est pas glamour mais je l’a trouve parlante !

 

Bon et je prêche pour ma paroisse, mais bon c’est mon blog donc si c’est pas ici que je mets en avant ma formation, je ne vois pas où ?

Donc je tiens à dire, que la CCF est la seule à avoir une formation orientée spécifiquement autour du couple, de la sexualité, de la contraception, de l’IVG. Tout ce qui à trait aux relations affectives est vraiment le “coeur” de notre métier.

 

Encore un point, tous ces métiers, ils ont un point commun, ce sont des métiers de rencontres, d’humains à humains. J’ai envie de te dire que la formation, les compétences ne font pas tout.

C’est beaucoup une question de feeling, d’énergie, d’alchimie. Si le courant passe, alors faites confiance.

Dis toi aussi que le professionnel saura t’orienter si tu n’es pas au bon endroit.

 

Si l’approche de la CCF te plait et que le contenu de ta poubelle est en lien avec tes relations affectives, alors nous sommes peut être faites pour nous rencontrer !

Je reçois dans mon cabinet à Chilly Mazarin dans l’Essonne. Et je propose également des consultations en ligne. 

https://calendly.com/un-temps-pour-nous

 

 

Sur cette belle idée, je te laisse.

 

À très vite.

Lucie