Je peux pas le quitter maintenant… c’est pas le moment… il va pas bien..
Hello à tous,
Quand on est en couple, fatalement, il arrive un moment où l’autre va mal. Cela va de la petite déprime passagère, à la maladie. Cela peut durer quelques semaines ou quelques années.
Comment on fait quand l’autre va mal ? Comment on trouve sa place ? Et comment on fait quand on a envie de se séparer de quelqu’un qui va pas bien ?
Je réponds à toutes ces questions dans cette vidéo.
Ce que tu vas trouver dans cette vidéo :
Pourquoi tu dois parfois laisser l’autre ressentir du négatif ?
Comment trouver sa place ? Le juste milieu entre “c’est pas mon problème” et je suis son infirmière à domicile.
Oser parler de ses limites.
Et si je veux me séparer ?
Envie d’en savoir plus sur ton couple et son fonctionnement ? J’ai réalisé une vidéo exclusive où je te détaille les différentes phases d’un couple et les répercussions sur la relation.Elle s’appelle Les saisons du couple.
Alors aujourd’hui on aborde un sujet tabou. L’orgasme ou plutôt l’absence d’orgasme !
Sujet touchy et tabou au possible mais qui concerne beaucoup de monde.
Dans nos sociétés actuelles, l’orgasme, la jouissance sexuelle, est mise en avant. Et pour toutes les femmes qui ne se reconnaissent pas dans cet idéal de femme à la sexualité épanouie et bien y’a pas grand chose..
Ce qui entraîne des tabous, des non dits, des secrets. Certaines femmes n’ont pas d’orgasmes et n’en parlent ni à leur partenaire, ni à leurs amies, ni à leur gynéco…
Bref tu imagines ce sentiment de solitude ? Cette impression d’être anormale ? De passer à coté de quelque chose ?
Spoiler alert : Tu n’es rien de tout ça. Tu n’es ni seule, ni anormale, ni à coté.
On en parle aujourd’hui dans cet article. Je vais te proposer un peu de théorie et ensuite je te donnerai trois pistes pour sortir de cette impasse.
Un peu de théorie.
Rassure toi je ne vais pas te donner un cours d’anatomie ni te donner des tonnes de détails. Mais pour moi il y a DEUX trucs importants que j’ai envie de te transmettre :
Clitoris, Clitoris, Clitoris !!!
Dans le langage courant, on parle d’orgasme vaginal ou clitoridien. Mais il est de plus en plus reconnu que l’orgasme vaginal est en réalité dû à une stimulation du clitoris.
Notre organe du plaisir, à nous les femmes, est notre clitoris. L’orgasme proviendra suite à une stimulation directe ou indirecte du clitoris.
Et c’est pour ça que pour de nombreuses femmes, une “simple” pénétration, sans stimulation de leur clitoris en même temps, ne va pas amener vers l’orgasme.
Ça c’est la théorie. Mais dans la pratique c’est plus varié. Pour certaines femmes, c’est très sensible et il faut plutôt stimuler les contours du clitoris. Pour d’autres, il faut y aller plus franchement et plus longtemps. Trouve ce qui fonctionne chez toi.
Comment ? En essayant pleins de choses : stimulation directe ou indirecte, en carressant, en frottant, doucement, rapidement, avec un object..
Aujourd’hui on parle aussi beaucoup du Tantra qui évoque la possibilité d’avoir des orgasmes avec toutes les zones érogènes du corps, comme le cou ou les cuisses..
À mon sens, ce sont des pratiques plus avancées et je préconise de commencer par jouer avec son clitoris quand on connait pas ou peu l’orgasme.
Orgasme ou orgaste ?
Cette approche m’a été enseignée lors de ma formation de Conseillère Conjugale et Familiale. C’est l’approche Sexocorporelle qui me parle beaucoup.
On y fait la différence entre l’orgasme et l’orgaste. L’orgaste, c’est la décharge musculaire qui est ressentie lors de la stimulation génitale. Pour l’homme c’est souvent au moment de l’éjaculation ; pour la femme ce sont les spasmes.
Mais cette décharge musculaire n’entraine pas forcément de plaisir. C’est plutôt une réponse réflexe à une stimulation.
C’est pour cela que certaines personnes peuvent avoir un orgaste pendant un viol. Ce qui est très confusionnant pour les victimes qui culpabilisent en pensant avoir “aimé” ça. MAIS NON, ce n’est qu’une réaction réflexe du corps.
Alors que l’orgasme, lui, est la combinaison d’un orgaste et de plaisir. Et pour atteindre ce plaisir et donc cet orgasme, il est nécessaire d’être dans un lâcher prise, de se détendre, de laisser venir plutôt que de crisper, tendre ou bloquer.
Et bien souvent, cet état de lâcher prise est difficile. Beaucoup de femmes, lorsqu’elles font l’amour, ne sont pas 100% connectées. Elles pensent à la tonne de choses à faire après, à la journée qui a été difficile… Pour atteindre cet état de lâcher prise et l’orgasme, il faut être là, dans l’ici et le maintenant.
Concernant l’auto sexualité (la masturbation) c’est la même chose. Tu peux atteindre l’orgaste ou l’orgasme en fonction de ton état d’esprit. Ton corps doit être détendu, tu dois être connectée.
Quelques pistes pour sortir de l’impasse.
C’est un problème pour qui ? J’aime bien poser cette question. À mon sens, il est tout à fait possible d’avoir une sexualité qui te plaise, qui t’apporte du plaisir, sans orgasme. Peut être que si tu t’enlèves cette pression autour de l’orgasme, tu seras plus détendue et tu prendras plus de plaisir dans ta sexualité actuelle. Et qui sait ? Ton corps détendu et ton lâcher prise te guideront peut être vers des orgasmes..
Il n’y a pas que la pénétration dans la vie. On ne le dit pas assez mais c’est essentiel ! Bien trop de couples fonctionnent sur ce schéma et on le sait il n’est pas centré sur le plaisir féminin. La pénétration ne résume pas la sexualité ! Pourquoi ne pas proposer de temps en temps d’avoir une relation sans pénétration. Pour voir? Pour essayer?
Et si tu en parlais à quelqu’un ? Si tu le vis mal, si tu as le sentiment qu’il y a autre chose derrière comme une expérience de vie douloureuse ; une mauvaise estime de soi ; une relation compliquée avec ton partenaire ; je t’invite à prendre contact avec un professionnel. Et tu as l’embarras du choix : un psychologue, un sexologue, ou une conseillère conjugale. Tu trouveras le professionnel qui te convient pour t’accompagner.
Et si tu veux en parler avec moi c’est possible. Moi je propose des accompagnements en ligne pour les couples et les femmes. Je te laisse découvrir mon travail juste ici : https://untempspournous.com/mes-accompagnements/
Pourquoi c’est ENCORE à moi de faire des efforts ?
Hello à tous,
j’ai entendu cette phrase des centaines de fois ! Je devais en faire une vidéo ! Si tu en as marre d’avoir cette sensation désagréable que c’est toi qui porte tout dans ton couple et que c’est toujours toi qui fait des efforts. Alors cette vidéo est juste ce dont tu as besoin !
Ce que tu vas trouver dans cette vidéo :
Pourquoi tu as cette pensée et comment faire pour voir les choses différemment ?
Comment se poser les bonnes questions pour enclencher une autre dynamique dans ton couple ?
Les risques pour toi et ton couple si vous ne sortez pas de cette impasse.
Envie d’en savoir plus sur ton couple et son fonctionnement ? J’ai réalisé une vidéo exclusive où je te détaille les différentes phases d’un couple et les répercussions sur la relation.Elle s’appelle Les saisons du couple.
Je vous retrouve pour un nouvel article sexo où je réponds à une question posée sur mon compte Instagram. D’ailleurs, si tu as envie de m’y rejoindre c’est par ici : https://www.instagram.com/un.temps.pour.nous/
Et cette semaine, je réponds à une question partagée par beaucoup de femmes. Des femmes qui sont frustrées, déçues, perdues car elles ressentent de l’amour pour leur partenaire, elles se sentent amoureuses ; mais elles n’ont pas du tout envie de faire l’amour avec lui.
Je vais vous donner aujourd’hui plusieurs pistes de réflexion pour essayer de sortir de cette impasse.
Quelle est ton histoire avec la sexualité ?
Pour moi c’est une des premières étapes. Se questionner sur ton histoire personnelle. C’est ton éducation et ton histoire de vie qui façonne ton rapport à la sexualité.
Et je t’invite à te demander ce que tu en penses toi ? Aujourd’hui ? Est-ce que tu es d’accord avec cette image ? Ou est-ce que tu as envie de penser autrement ?
L’image que tu as de la sexualité va influencer ton désir, ton plaisir, et ton “lâcher prise” . Ces éléments sont indispensables pour être à l’aise et avoir du plaisir.
Même si tu ne peux pas revenir sur ton histoire, le fait d’en avoir conscience, de l’avoir en tête peut t’aider à amorcer un changement dans ta vision de la sexualité. Et comme on l’a vu si tu vois les choses différemment, ta sexualité sera également différente.
Où en est ta relation de couple ?
Dans les films on parle souvent de la “reconciliation sur l’oreiller”. Mais chez une majorité de personnes, pour s’allonger sur l’oreiller, il faut d’abord être réconcilié.
Si tu n’as pas envie de faire l’amour avec ton partenaire, demande toi comment va ta relation ? Est-ce que vous avez traversé des épreuves qui ne sont pas encore bien digérées? Ressens-tu de la rancoeur ? Toutes ces émotions vont entrainer une distance, un éloignement mais aussi une baisse de ton désir.
Pour améliorer ta sexualité, cela commence souvent par améliorer l’aspect relationnel de ton couple.
Si tu penses avoir besoin de bosser avec ton partenaire sur votre couple, votre relation, je te laisse aller voir les accompagnements que je propose : https://untempspournous.com/les-couples/
Comment se déroule vos rapports sexuels ?
Enfin, la dernière piste de réflexion que je te propose c’est de partir de ta sexualité, dans la pratique. Comment cela se passe pour toi ? Es-tu à l’aise ? As-tu du plaisir ? Es-tu attentive à toi, à tes sensations et à tes envies ? Est-ce que tu accordes de l’importance à ce que toi tu souhaites ? Es-tu au clair sur ce que tu ne souhaites pas ?
Toutes ces questions c’est pour t’aider à commencer une réflexion sur ta pratique sexuelle et comprendre ce qui s’y joue pour toi.
Si tu souhaites que l’on aborde ta situation de couple et que je t’aide à voir si un accompagnement est pertinent, je t’invite à prendre contact avec moi pour une première séance grauite.
Je continue ma série d’articles autour de la sexualité. Je vois qu’ils vous plaisent bien et j’en suis ravie.
Aujourd’hui je réponds à une question d’une de mes abonnées sur Instagram. D’ailleurs si tu as envie de nous y rejoindre c’est par ici : https://www.instagram.com/un.temps.pour.nous/
La question était :
Est-il possible d’avoir une sexualité sur le long terme sans sentiments ?
Alors je commencerais par dire que pour moi il y a toujours des “sentiments” lors d’une relation sexuelle désirée. Ce n’est pas forcément de “l’amour” mais il y a des sentiments. Cela peut être de l’attirance, du désir, de l’excitation…
Est-ce que c’est possible ?
À mon sens ces sentiments peuvent suffire. Si tu as une sexualité pendant plusieurs années basée sur du désir et de l’excitation, moi je n’y vois pas de problème.
Dans nos sociétés actuelles, la sexualité est associée au fait d’être amoureuse.
En étant amoureuse, la sexualité serait meilleure. En réalité, pour que la sexualité soit bonne, il faut que tu te sentes bien, que tu te sentes à l’aise et détendue. Et pour un grand nombre de femmes, elles se sentent à l’aise et détendue quand elles sont amoureuses.
Mais ceci n’est pas une réalité pour beaucoup de femmes. On peut se sentir à l’aise, détendue, sans ressentir de l’amour.
Et si je n’ai pas envie de m’attacher ?
J’ai envie de préciser un détail. Certaines femmes me disent qu’elles n’ont pas envie de s’attacher. Elles ont une sexualité avec quelqu’un, régulière, mais elles ne souhaitent pas s’attacher.
Exemple concret: “Je fréquente un homme déjà en couple. Nous avons des relations sexuelles, j’ai envie que cela continue mais je ne souhaite pas m’attacher car il ne sera jamais disponible“.
J’ai envie de vous inviter à la prudence. En effet, c’est illusoire de croire que tu peux maitriser ton affection, ou ton attachement.
Si tu fréquentes un homme qui t’attires, que tu désires, et si vous connectez via la sexualité pendant plusieurs années, il y a de grandes chances que tu finisses par t’attacher.
Bien souvent le fait de t’attacher à quelqu’un ou non ne dépend pas uniquement de ta volonté.
Une différence de libido dans le couple peut très vite devenir un sujet délicat, qui dure désagréablement dans le temps. À terme, ça peut venir impacter d’autres sphères de la relation amoureuse. Dans ma pratique de thérapeute de couple et sexologue, je reçois beaucoup de messages de femmes (et d’hommes !) me disant ne pas être sur la même longueur d’onde que leur conjoint·e en matière de désir. La différence de libido au sein du couple peut aller dans les deux sens : des femmes qui ont moins de désir que leur conjoint et, au contraire, des femmes qui sont en couple avec un conjoint qui « n’a jamais envie ». Cette différence de libido avec son/sa conjoint·e existe aussi, évidemment, au sein des couples homosexuels.
Que faire si vous êtes concerné·e·s ? Il est d’abord important de comprendre que ces différences sont normales. Ensuite, vous pourrez travailler à les accepter, les comprendre et, éventuellement, les harmoniser. Je vous propose ici des pistes pour appréhender cette situation avec bienveillance.
C’est normal d’avoir une différence de libido dans le couple
Il n’est pas rare qu’un couple se confronte à des différences de libido. Je reçois d’ailleurs de plus en plus de consultations sur ce sujet, avec une tendance nouvelle : de plus en plus de femmes me rapportent avoir une libido plus importante que leur partenaire, ce qui bouscule les idées reçues. Cela peut créer de la surprise, de l’étonnement, de l’incompréhension… et un sentiment d’être « vulgaire » chez la femme, ou d’être un « sous-homme », d’être insuffisant chez l’homme.
Ces sentiments sont renforcés par l’image véhiculée par la société, où l’homme est perçu comme ayant une libido constante et un désir toujours présent, tandis que la femme, au contraire, est souvent associée à une libido plus faible et fluctuante. Pourtant, dans les faits, la libido varie en fonction de nombreux facteurs pour chaque individu. Il n’y a pas de règle absolue.
Les différences de libido dans le couple, qu’elles soient marquées ou légères, ne signifient pas nécessairement qu’il y a un problème. C’est une variation naturelle dans la vie de chaque couple, influencée par les contextes émotionnels, physiques et parfois même environnementaux. Votre désir, votre « appétit sexuel » est unique : il est lié à votre histoire de vie, à votre rapport à votre corps, à vos hormones et à votre physiologie, à la relation avec votre partenaire, etc. Il est donc rare que votre envie de sexualité tombe au même moment que celui de votre partenaire. Bien souvent, c’est un fonctionnement du couple qui s’installe et vous vous ajustez à un rythme qui vous convient à tous les deux. Mais parfois, lors de certaines phases, le rythme ne convient plus. Les raisons peuvent être multiples : psychologique ou physiologique ou un peu les deux. C’est là que s’installe une différence de libido dans le couple.
Accepter et interroger les conséquences de cette différence de désir dans le couple
Les stéréotypes liés à la sexualité évoluent, même si ce processus reste lent. Aujourd’hui, de plus en plus de femmes osent affirmer leur désir sexuel sans crainte de jugement, mais il reste un long chemin à parcourir. Pour débuter, il est essentiel de se rappeler que la différence de désir est normale et ne doit pas être un sujet de culpabilité.
Cependant, accepter cette différence est une étape cruciale, car elle permet d’engager un dialogue ouvert et constructif au sein du couple. Se poser les bonnes questions peut aussi aider à dédramatiser la situation : est-ce que cette différence nous pose vraiment un problème ? Y a-t-il des moments où cette disparité de désir crée de la frustration ou des tensions entre nous ? En d’autres termes, il est important de comprendre si cette variation impacte négativement la relation ou si elle est simplement perçue comme une différence naturelle.
Il est aussi judicieux de s’interroger sur les raisons de cette différence. Qu’est-ce qui influence ma libido ? A-t-elle changé récemment, et si oui, pourquoi ? Parfois, des éléments extérieurs comme le stress, la fatigue ou des changements hormonaux peuvent jouer un rôle important dans la fluctuation du désir sexuel. En parallèle, écouter les ressentis de son ou sa partenaire est tout aussi important : comment vit-il ou vit-elle cette différence de libido ?
Prendre en compte tout ce qui est lié à la libido : le désir, l’amour, l’affection, la connexion…
Dans un couple, la sexualité ne se limite pas uniquement à la libido. Il est donc essentiel d’intégrer tous les éléments qui la nourrissent : l’amour, l’affection, la tendresse, la connexion émotionnelle, etc. Souvent, on parle de désir comme d’un élément isolé, mais il est rarement indépendant des autres aspects de la relation.
Lorsqu’un couple se confronte à une différence de libido, il est crucial de tenir compte de ces autres dimensions. Par exemple, si l’un des partenaires ressent un fort désir sexuel mais que l’autre n’est pas réceptif, cela ne signifie pas forcément qu’il y a un manque d’amour ou d’affection. Le désir peut fluctuer indépendamment des autres aspects de la relation amoureuse.
À mon sens, il est très important de communiquer sur ce sujet. L’un des moyens pour retrouver un équilibre est de comprendre ce qui nourrit ou, au contraire, épuise la libido de chacun. Les besoins en termes d’intimité varient, mais ils ne sont pas uniquement dictés par l’envie de rapports sexuels. Parfois, des gestes d’affection, de tendresse, ou simplement passer du temps de qualité ensemble peuvent raviver le désir.
Certaines questions peuvent vous aider dans cette démarche d’introspection :
Que représente pour vous cet acte de sexualité ? Une envie de connecter avec votre partenaire, une envie de montrer son affection, un besoin de tendresse ?
Et que représente le refus de votre partenaire, ou votre propre refus ? Une peur de le/la perdre, le manque d’envie de vous « forcer », la peur d’une dispute ou qu’il/elle vous en veuille ?
C’est en allant plus loin que le « trop de désir » ou « manque de désir » que vous allez pouvoir dénouer la situation. Il est possible quel’enjeu soit plus profond que la différence de libido.
Accepter pleinement ou équilibrer cette différence de libido dans le couple
Selon les aspirations du couple, il existe plusieurs manières d’aborder cette différence de libido dans le couple. Tout d’abord, il est tout à fait possible d’accepter cette disparité et de l’intégrer dans la dynamique de la relation amoureuse. En fonction de ce que vous et votre partenaire souhaitez, une option possible est de laisser la personne ayant la libido la plus élevée prendre l’initiative des moments d’intimité, tout en respectant le rythme et les envies de l’autre. Ce schéma peut très bien fonctionner, à condition que chacun soit en accord avec cette démarche et que la communication reste ouverte.
Une autre option, si cette différence est perçue comme un obstacle, consiste à chercher ensemble des moyens de la rééquilibrer. Par exemple, on peut chercher comment favoriser l’expression du désir chez la personne qui a une libido plus basse, sans pour autant forcer les choses. À l’inverse, celui des deux partenaires qui a une forte libido pourra tâcher de ne pas laisser ce désir « écraser » l’autre – même si cela est souvent involontaire.
Pour cette seconde option, il peut être nécessaire de consulter un·e professionnelle pour faciliter ces discussions et trouver des solutions adaptées. Ce processus d’accompagnement permet d’aborder la sexualité sous un angle différent, avec une écoute attentive des besoins de chacun.
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La différence de libido dans un couple n’est pas une fatalité. Elle peut être un sujet délicat à aborder, mais avec une bonne communication, de l’écoute et de la bienveillance, il est possible de vivre cette situation de manière plus épanouissante. Que vous choisissiez de l’accepter ou de chercher à l’équilibrer, l’essentiel est de respecter les désirs et les besoins de chacun. Parlez-en avec votre partenaire et, si nécessaire, n’hésitez pas à solliciter l’aide d’un professionnel pour accompagner ce cheminement.
Pour recevoir régulièrement des conseils et des réflexions pour prendre soin de votre couple, inscrivez-vous à ma newsletter.
Hello, aujourd’hui je vous embarque à nouveau avec moi pour un article sexo. (ou une vidéo si vous préférez)
Pour ceux qui ne me connaissent pas, je prends 10 secondes pour me présenter. Moi c’est Lucie, je suis thérapeute de couple. Je reçois dans mon cabinet en Essonne et je fais des consultations en ligne. J’aborde les difficultés de couple comme les conflits, le manque de communication et la sexualité. Beaucoup de couples ne sont pas satisfait au niveau sexo, d’où mon article sur le slow sex aujourd’hui.
Pour plus d’infos sur ce que je propose ou pour prendre rendez-vous c’est par ici.
Avez-vous déjà entendu parler du slow sexe ?
Le Slow Sex c’est vieux comme le monde mais cela revient depuis peu sur le devant de la scène.
C’est pour vous, si vous avez envie d’expérimenter autre chose dans la manière d’avoir du plaisir.
Cela peut aider un couple qui a envie de se renouveler ou d’avoir une sexualité plus connectée. Mais c’est aussi pour une personne seule qui a envie de vivre plus intensément son auto-sexualité. Pour ceux qui ont envie d’en savoir plus tout de suite j’ai crée un guide découverte du slow sex.
Le slow sex qu’est-ce que c’est ?
Cette pratique porte bien son nom. Il s’agit de faire l’amour lentement, très lentement. Les mouvements sont amples et lents. Dès le début, dès le déshabillage ; chaque geste, chaque contact est lent.
Idéalement on porte également une attention particulière à l’environnement. Un moment de la journée où vous êtes tous les deux détendus et où vous n’avez pas de contraintes horaires.
L’objectif est de vivre son plaisir en pleine conscience, totalement connectée à soi et/où à son partenaire. Vivre l’instant présent, en se concentrant uniquement sur ce que vous ressentez là, tout de suite, maintenant.
Par où commencer ?
Cela peut être déroutant au début car pas dans vos habitudes, mais cela permet d’être véritablement connecté à ce qu’il se passe. Autant à vos sensations physiologiques que vos sensations émotionnelles.
Cela vous permet également de vivre votre sexualité plus intensément.
Souvent on associe l’intensité à la passion, la fougue, où l’on se précipite pour se déshabiller et pour se retrouver. Dans notre société, on associe le plaisir sexuel et le désir à une forme d’urgence qu’il faudrait assouvir dans la minute.
Là, avec le slow sexe, c’est une autre approche du plaisir, une autre forme d’intensité.
Pour une première approche, vous pouvez commencer par être attentif à votre respiration et à vos sensations corporelles.
Si cela vous semble inaccessible pour l’instant, alors cela peut être intéressant de fixer une durée : “Pendant 5 minutes, on pratique du slow sex”.
J’ai créé un petit guide gratuit pour commencer à expérimenter le slow sex. Dites moi en commentaire si vous souhaitez que je vous l’envoie.
Prenez soin de vous.
Lucie
Envie d’aller plus loin ?
Pour réserver une séance seul ou à deux c’est juste ici : https://calendly.com/un-temps-pour-nous
Je vous ai demandé sur Instagram il y a quelques jours quelles étaient vos questions autour de la sexualité. D’ailleurs si tu veux m’y rejoindre : https://www.instagram.com/un.temps.pour.nous/
J’ai eu beaucoup de réponses et je vous en remercie ! Je vous propose donc de commencer une nouvelle série d’articles autour des questions de sexualité.
Pour commencer on va parler aujourd’hui de pimenter son couple et d’accroitre le désir. Bien souvent, dans les débuts du couple, on est passionnés et on se pose moins ces questions de “pimenter” son couple.
Avec les années, on se connait bien, on a nos habitudes et on n’a plus le sentiment de “découvrir l’autre”. Parfois la sexualité devient alors plus monotone, un peu ennuyeuse, moins passionnée.
Je vous propose aujourd’hui trois pistes pour pimenter votre couple :
Les essais erreurs
Dans les débuts, on ne se connait pas sexuellement. Alors, de manière naturelle, on s’intéresse à l’autre, on essaye des choses, on propose. On fait des essais erreurs.
Et puis, avec le temps, on se connait, on sait ce qui plait à l’autre et on est donc moins dans cette dynamique.
Je vous propose aujourd’hui de relancer cette dynamique. Je ne vais pas rentrer dans le détail de ce que vous pourriez expérimenter ; parce que c’est propre à chaque couple. Certains couples ont déjà expérimenté beaucoup de choses et d’autres moins. Et pour moi, c’est un travail autour de l’intimité du couple qui prend du temps et qui a tout son sens dans un accompagnement spécifique.
Mais c’est l’idée d’oser essayer, de ne pas rester dans votre zone de confort, que vous connaissez et qui ne vous apporte plus la petite étincelle que vous cherchez. Si vous n’avez pas d’inspiration dans un premier temps, ce n’est pas grave.
Exercice pratique : Notez sur un carnet tous les matins “j’ai envie d’expérimenter de nouvelles choses dans ma vie sexuelle, de quoi ais-je envie?” Votre cerveau fera le reste et vous verrez que dans quelques jours vous aurez pleins de nouvelles idées.
Se sentir désirable
Avec les années, on a parfois tendance à accorder moins d’importance à soi et à se sentir désirable. Au début d’une relation, on est dans une dynamique de séduction et on cherche à se sentir désirable.
Cela passe par une attitude principalement, mais aussi par une tenue, ou le fait de prendre soin de soi. Pour chaque personne ce sera différent mais on retrouve souvent de la lingerie, du parfum, se mettre de la crème pour avoir la peau douce…
Toutes ces préparations, ces artifices, vont aider à se sentir désirable. À mon sens ce ne sont que des aides pour avoir une attitude désirable. On peut se sentir désirable sans.
Se sentir désirable est surtout une attitude.
Avec le temps, on met moins l’accent sur ces préparations, et sur la recherche de cette attitude. Je vous invite à y prêter attention. Ce n’est pas forcément à mettre en place à chaque fois, mais de temps en temps, demandez vous “Est-ce que je me sens désirable?”
Et je vous invite à vous concentrer sur votre ressenti. Ne vous demandez si votre conjoint va vous trouver désirable ; mais demandez-vous plutôt si VOUS vous sentez désirable ?
De la même manière, demandez-vous si votre conjoint cultive cette attitude ? Fais-il quelque chose pour se sentir désirable ?
Planifier sa sexualité
Je vous en ai déjà parlé dans un précédent article mais c’est un moyen efficace de pimenter sa sexualité. Même si au premier abord, cela semble ne pas aller dans le bon sens.
Planifier sa sexualité c’est l’idée de se donner des rendez-vous. De définir en amont des temps dédiés à votre sexualité. Et je dis bien sexualité et non pas rapports sexuels car vous pouvez mettre tout ce que vous voulez dans ces rendez-vous.
Certains ont peur de perdre en spontanéité. C’est sur que la planification, le fait d’avoir pris un rendez-vous ce n’est pas spontané. Mais si vous avez besoin de rebooster votre sexualité car vous avez moins de désir, vous risquez d’attendre longtemps l’envie spontanée…
En planifiant, vous créez un rendez-vous, donc de l’attente, et cela engendre du désir et de l’excitation.
Voilà pour mes trois pistes pour pimenter son couple. Dites moi si vous avez déjà mis des choses en place et si vous avez commencé à voir des résultats.
Si vous avez envie d’aller plus loin, je propose des accompagnements personnalisés spécifiques pour les couples. J’en parle en détail juste ici : https://untempspournous.com/mes-accompagnements/
Ça y’est on est déconfiné, vous êtes déconfinés, votre couple est déconfiné.
Quel est le bilan ? Avez-vous pris le temps de vous poser quelques minutes pour faire le point sur vous, sur votre couple ?
Si cet exercice d’écriture est compliqué pour vous, j’ai crée un challenge gratuit qui vous aidera. Pendant cinq jours, je vous envoie une petite vidéo et un exercice d’écriture. Il est parfait si on débute en développement personnel et que vous avez envie de prendre un temps pour vous. Le lien : https://untempspournous.com/
Après avoir fait le bilan, vous vous êtes peut être rendu compte que ce n’est plus possible ou que ce n’est plus comme avant dans votre couple.
Je commencerais par vous dire que ces dernières semaines ont été uniques, exceptionnelles, c’est normal qu’elles aient peut-être bouleversées votre équilibre.
C’est insupportable ou inconfortable ?
Pour moi ce n’est pas la même chose. Aujourd’hui certaines d’entre vous ont très mal vécu ce confinement. Elles se posent des questions profondes sur l’avenir de leur couple, elles connaissent des remises en questions. Ce qu’elles vivent commence à devenir insupportable
Si c’est insupportable
Pour celles qui se reconnaissent, je vous donne trois pistes de réflexion :
Prenez un temps. Le confinement était une période particulière. Vous avez connu une promiscuité qui ne vous ai pas habituel. Si avant votre couple vous convenait alors attendez un peu. Voyez comment les choses évoluent dans les semaines à venir. Attendez de voir si une évolution, une amélioration, arrive. Votre quotidien “classique” ce n’est pas le confinement. 90% des couples se croisent au quotidien, un peu le matin et un peu le soir, et ça leur convient très bien !
Ce n’est pas parce que ça ne vous convient pas qu’il faut tout changer dans la seconde. Pour certaines oui, certaines sont impulsives et quand c’est décidé alors elles sont tout de suite dans l’action. Si ce n’est pas votre cas, ce n’est pas grave. On peut se rendre compte que ça ne nous convient plus, puis on peut se dire qu’on veut se séparer, mais ne pas le faire dans la minute, ni même dans les années qui viennent.
Faites vous aider. Je le propose, d’autres le propose. Faites appel à une aide extérieure. Des pros sont là pour vous accompagner et pour vous aider dans votre cheminement vers une séparation ou pour améliorer votre relation de couple.
Si c’est inconfortable
D’autres ne ressentent pas les choses aussi fortement. Elles sortent du confinement en se disant que leur couple “c’est plus comme avant”. Elles ont la sensation d’avoir perdu quelque chose.
Pour elles on est plutôt dans l’inconfort. Si c’est votre cas, j’ai quelque chose à vous proposer !
Je sors très prochainement mon tout premier programme en ligne, Sérénité. C’est un programme sur 4 semaines qui vous accompagne pas à pas vers une relation plus complice, plus harmonieuse.
Je vous en reparle très vite. Dites moi si cela vous intéresse.
J’entends souvent des discours comme ceux là et bien souvent ils sont accompagnés d’un certain découragement. C’est comme si, il fallait se résigner, accepter, le célèbre : “je ne suis pas malheureuse non plus”.
Avant de commencer dans le vif du sujet, je prends deux minutes pour me présenter : Moi c’est Lucie, je suis conseillère conjugale et sexothérapeute. Je reçois dans mon cabinet et en ligne des couples et des personnes seules.
La plupart du temps, j’entends ces discours chez des femmes qui se disent amoureuses, qui n’ont pas envie de remettre en question leur couple, qui n’envisage pas de séparation.. pour le moment. Parce qu’il est vrai que j’en ai rencontré d’autres qui à force, au bout de quelques années de résignation, d’acceptation, et bien elles en ont eu marre. Elles deviennent malheureuses et elles s’en vont !
Aujourd’hui j’aimerais donc que l’on aborde ce thème, de ce qui lie le couple. Idéalement je souhaite que vous tombiez sur cet article lorsqu’il n’est pas trop tard ; lorsque vous n’êtes pas déjà trop découragée.
Alors concrètement, cela se passe comment.
Bien souvent, avec le temps, (ou parfois dès le début), on assiste à un éloignement du couple. J’en parle d’ailleurs dans un autre article sur les saisons du couple (lien juste ici si cela vous intéresse).
Cette phase est délicate et un fossé peut se creuser. Chacun est absorbé par ses activités, ses projets. Vous avez tous les deux envie de vous recentrer sur vous. C’est une phase normale mais parfois on peut glisser vers un éloignement de plus en plus important.
Ce fossé peut aussi être accentué si vous avez un “passif douloureux”; si vous avez déjà connu des crises, des séparations. Ou si votre couple a déjà eu des moments douloureux, difficiles, des remises en questions. Toutes ses fragilités vont venir renforcer le fossé.
Dans le quotidien, vous pouvez avoir l’impression que cela ne repose que sur vous. Vous êtes systématiquement à l’initiative d’activités ensemble, de partages. Vous sentez que vous êtes la seule à faire des efforts.
Et en plus, quand vous faites l’effort, vous avez l’impression de ne rien recevoir en retour, soit il n’est pas réceptif, soit vous avez le sentiment qu’il se force, que ce n’est pas authentique.
Alors vous n’avez plus trop envie d’essayer, et le fossé se creuse encore davantage.
Quelques clés pour changer cette dynamique
Observer.
On l’a déjà évoqué, votre cerveau retient ce qui l’arrange. Ce qui fait qu’on est parfois convaincu de choses qui ne sont pas complètement la réalité. Et si vous preniez le temps de noter ce que vous partagez déjà? Et si vous vous concentriez sur ce que vous avez? Plutôt que sur ce qui vous manque?
Cela ne veut pas dire que vous n’avez pas envie que ça change ! Mais vous amorcer votre changement avec une vision plus juste, moins “désespérée”.
Décider.
Hé oui, pour changer, il faut le décider, il faut le conscientiser. Si vous restez avec “j’aimerais bien que ça change”… vous risquez d’y rester longtemps…
Pour commencer à faire bouger les choses, il faut prendre la décision de le faire.
C’est important de vous mettre en action, en mouvement. Ne pas rester dans une posture où vous subissez ce qui vous arrive.
Persévérer
Oui c’est basique, oui c’est évident mais oui il faut l’avoir en tête. J’imagine que ce manque de partage, de complicité n’a pas poussé en une nuit ; donc il ne disparaîtra pas en une nuit non plus.
C’est pour cela que je vous invite à ne pas laisser les choses s’enliser. Quand ça fait des années qu’on essaye, qu’on est déçue, on a moins d’énergie pour “essayer encore”, on a moins de patience.
Donc si vous amorcer les choses, prenez le temps, et apprécier les petites victoires, les petits pas.