Infidélité. Un tsunami ?

Pour ceux qui préfèrent la vidéo..

Infidélité. Un tsunami.

Il existe peu d’études crédibles sur l’infidélité et elles sont à prendre avec des pincettes car peu de gens reconnaissent avoir été infidèles.

À mon sens, tout le monde est concerné par l’infidélité. À l’échelle de sa vie, soit on a connu l’infidélité, soit on le vit actuellement, soit on le vivra. Et si on est pas concerné directement, on a tous connu des doutes sur son partenaire et des soupçons. Ou au contraire, des envies, du désir, des pensées pour quelqu’un d’autre que son partenaire.

Ce sujet est très vaste et je ferais sans doute plusieurs articles sur ce thème. Mais j’avais envie de commencer par trois idées que je trouve importantes.

Vous êtes libres de réagir comme vous le souhaitez.

La grande majorité des personnes vivent mal la découverte d’une infidélité, elles se sentent trahies, déçues, humiliées, etc… Cela leur appartient. Vous avez le droit de ressentir ce que vous souhaitez.

Et vous avez aussi le droit de le ressentir comme un tsunami. De vous sentir dévastée. Et ça quelque soit le “contenu de l’infidélité”, que ce soit un baiser ou une relation cachée de deux ans. Parfois on ne s’autorise pas à ressentir des émotions fortes car “ce n’était pas grand chose”.

Souvent, quand vous traversez une épreuve comme l’infidélité, tous vos proches ont toujours un bon conseil pour vous. Le plus souvent c’est des conseils donnés avec bienveillance, mais cela peut vous rendre confus et vous aurez plus de mal à savoir ce que vous voulez vous.

J’attire aussi votre attention sur le fait que bien souvent , les conseils des autres parlent plus d’eux mêmes que de vous.

Par exemple si votre amie vous dit “Quitte le ! Tu pourras élever tes enfants toute seule, tu seras tranquille”. Ce conseil parle plus d’elle, de son image d’un père que de vous. Sans doute que pour elle, un père est un objet un peu inutile et qui pose plus de problème qu’autre chose. Mais cette image du père, ça lui appartient, bien souvent cela n’a rien à voir avec vous, ni avec votre relation.

Etre accompagnés pour retrouver un dialogue.

Quand on vient d’apprendre que l’autre a été infidèle, c’est difficile de l’écouter, c’est parfois impossible d’entendre ses explications. Pourtant je pense que la communication dans ces moments là est primordiale.

Cela peut permettre de se séparer en ayant pu dire tout ce que l’on pensait, sans non dits, sans regrets ou zones d’ombres. C’est une séparation plus apaisée que dans la colère et les silences.

Et si vous souhaitez continuer ensemble, alors il faut passer par cette étape où on aborde ce qui s’est passé, ce qu’on ressent pour mieux tourner la page.

Parfois, le faire à deux c’est difficile, vous êtes trop dans l’émotionnel, vous avez besoin d’une personne neutre, qui fasse tiers et qui favorise la communication entre vous.

C’est quelque chose que je propose, si vous vous lez en savoir plus c’est par ici : https://untempspournous.com/mes-accompagnements/

Vous n’êtes pas responsable de l’infidélité de l’autre.

J’entends souvent : “Oui il m’a trompée mais c’est un peu de ma faute, on avait pas de relations sexuelles depuis plusieurs mois, c’est compliqué à la maison, je m’occupe beaucoup des enfants”.

Mais là, vous portez la responsabilité du passage à l’acte de quelqu’un d’autre. A mon sens, chacun est responsable de ses actions. C’est l’autre qui a fait la démarche d’aller vers quelqu’un d’autre et de ne pas dire stop.

A tout moment, on peut arrêter, dire stop. L’autre n’a pas dit stop, c’est un choix. Ce n’est pas le votre, ce n’est donc pas votre responsabilité.

Ce discours, ces pensées : “c’est ma faute si, …, je ne suis pas assez bien, etc …ne vous aident pas. Elles vous responsabilisent alors que ce sont les actions d’autrui.

Et je vous invite à être attentif, parce que parfois ces pensées sont à l’origine de votre décision. “Je veux le quitter mais en même temps si j’avais fais si ou ça…”

Votre prise de décision doit se réfléchir sans porter de culpabilité.

Moi je vous invite à vous centrer sur vous, de quoi vous avez envie ou besoin pour la suite ?

Posez vous la question, sans jugement, avez-vous envie de rester et de dépasser cette épreuve ? Ou vous n’avez pas pas envie de rester ?

PS : Si votre couple connaît actuellement une période de turbulences et que avez connu une infidélité, je propose des bilans de couple. C’est une séance qui dure 1h30 à faire seule ou en couple. On y aborde toutes les sphères de votre couple et on peut prendre le temps de faire un focus sur cette épreuve que vous avez vécu. Contactez moi pour plus d’infos.

Prenez soin de vous.

Lucie

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La loi de l’attraction et comment l’appliquer pour son couple.

Pour ceux qui préfèrent la vidéo, c’est par ici.

Je reviens aujourd’hui pour vous parler de la loi de l’attraction.

Alors en préambule, si vous trainez un peu sur les réseaux sociaux, si vous vous intéressez un peu au développement personnel, vous en avez forcément déjà entendu parler. Sans doute même que vous avez un peu entendu tout et son contraire.

Aujourd’hui je m’apprête à vous parler de ma version à moi, qui sera peut être différente encore. Vous l’avez compris, la loi de l’attraction c’est une idée générale que l’on personnalise. 

Je vous encourage à faire la même chose avec ma vision. Prenez ce qui vous intéresse, et mélangez ça à vos croyances et à vos pensées pour en faire une pensée unique, votre pensée. 

Ok, j’ai posé mon cadre, on est partis !

Pour moi, la loi de l’attraction c’est deux grands principes :

  • Une vision spirituelle
  • Une vision “scientifique”, plus pragmatique. Autrement dit la “non spirituelle”.

Certains vont se reconnaître dans l’une ou l’autre, ou les deux !

La loi de l’attraction c’est l’idée que l’on a la possibilité d’attirer à soi ce que l’on désire. Ça c’est le point de départ. C’est le socle des deux approches.

L’ Approche spirituelle

La loi de l’attraction est présente dans de nombreuses religions, c’est l’idée de “prier” pour obtenir quelque chose. C’est l’idée de demander à Dieu, à l’univers, à la Terre, à la Source, chacun le nomme à sa guise.

Mais l’idée est là, je demande, je demande souvent, avec ardeur, avec foi. 

Et en parallèle je mets en place des actions pour montrer ma bonne foi, ma motivation, et ainsi l’univers, Dieu, me le rendra. 

Mais l’idée essentielle est là, je prie fort, je mets en place de bonnes actions et j’obtiens.

Souvent, dans l’approche spirituelle on évoque aussi des vibrations, des énergies. C’est l’idée que tu vibres à une certaine fréquence et tu attires à toi des vibrations similaires.

L’ Approche plus pragmatique, non spirituelle

C’est la même idée mais formulée différemment. Dans cette approche on ne parle pas de prière mais de mettre le focus de son cerveau sur ton objectif. 

De manière concrète, c’est y penser au quotidien, plusieurs fois par jour. C’est l’écrire sur ton frigo, c’est le mettre comme fond d’écran. C’est répéter tous les jours des affirmations.

En mettant le focus dessus,  ton cerveau va chercher dans ton environnement, dans ta vie ce qui coïncide avec tes pensées.

Ton cerveau veut de la cohérence. Il va filtrer les informations qu’il reçoit pour ne garder que celles qu’il jugent pertinentes, celles qui vont dans le sens de tes pensées actuelles.

Par conséquent, si tu remplis ton cerveau de pensées négatives, dévalorisantes, alors ton cerveau va chercher dans ton environnement ce qui les confirme. 

On connait tous ces journées où tu as passé, une mauvaise nuit, puis tu arrives en retard au travail, puis comme par hasard c’est le jour où tu devais intervenir en réunion mais tu avais zappé, il n’y a plus ton sandwich préféré à la boulangerie, tu loupes ton bus en rentrant, t’es en retard à l’école, ton repas brûle dans le four… Et tu te couches en te disant qu’aujourd’hui était particulièrement une mauvaise journée !

Bon et bien ça c’est un fonctionnement classique de ton cerveau. Si tu commences ta journée en te disant qu’elle va être pourrie, alors ton cerveau va retenir tous les éléments qui vont valider cette idée tout au long de la journée..

C’est ce phénomène qu’on traduit par “attirer à soi”. Si tu penses que tu vas avoir une mauvaise journée, si tu en ais convaincue, alors tu vas l’attirer à toi.

La loi de l’attraction dans ton couple

Cette loi de l’attraction marche aussi pour le positif je te rassure ! Ce n’est pas uniquement une loi qui va t’apporter des galères. Tu peux également l’utiliser au quotidien, dans ton couple.

Imaginons que tu veuilles plus de sérénité dans ton couple. Si tous les jours tu te répètes cette idée, alors de manière consciente et inconsciente tu va l’attirer à toi. 

De manière consciente, si tu te répètes tous les jours que tu veux être plus sereine, alors tu vas chercher ce que tu peux faire pour l’être, prendre du temps pour toi, lire, méditer, allez marcher, …

De manière inconsciente, lorsque une tension, un désaccord va apparaître dans ton couple, tu ne vas peut être pas surenchérir, tu vas être plutôt dans l’apaisement, chercher des solutions plutôt que blâmer l’autre.

C’est comme ça, petit à petit , que tu vas te créer une vie comme tu le souhaites, avec plus de sérénité dans ton couple.

Cette idée revient à dire que tes pensées créent ta réalité. C’est le fondement du coaching et de la relation d’aide. La première étape est de t’aider à réaliser que ce sont tes pensées qui apportent le négatif que tu ne veux plus dans ta vie.

Ensuite, c’est t’aider à créer de nouvelles pensées, qui iront davantage vers ton objectif.

Tu l’as compris : la loi de l’attraction entre en action quand tu as une action sur tes pensées. C’est une façon parmi d’autres de prendre soin de ton couple, accessible avec un travail sur soi… ou avec une thérapeute de couple. 😉

Mettez un peu de sensorialité dans votre couple!

Bonjour à tous, 

Un petit article aujourd’hui pour aborder la sensorialité dans le couple.

Nos cinq sens, que nous utilisons toute la journée, sans même sans rendre compte ont parfois besoin d’être stimulés.

Je vous propose dans cet article deux exercices pour deux sens à faire en couple.

L’objectif c’est d’enrichir l’utilisation de vos sens du quotidien.

À faire de temps en temps, par petites touches.

La vue

 Debout ou assis, nus ou habillés, l’un en face de l’autre.

On se regarde, on s’observe. Chaque centimètre de corps est regardé.

Les regards se croisent parfois. On échange des sourires timides ou amusés.

On connecte.

Ici et Maintenant, mes yeux ne sont là que pour toi.

Le goût

Et si vous cuisiniez pour l’autre?

Naan…. je ne vous dis pas d’ouvrir un paquet de pâtes comme tous les soirs.

Je vous propose de cuisiner quelque chose que vous n’avez jamais cuisiné !

Et un plat que vous pensez que l’autre n’a jamais mangé.

C’est l’idée d’une totale découverte, pour tous les deux…

Voilà pour les deux premiers sens. Et dites moi ? Quel est le sens le plus sensible ? Le plus développé ?

À quel moment on est un couple ? Et qui décide ?

Comment on définit un couple?

  • C’est quand on vit ensemble?
  • C’est quand on est amoureux?
  • C’est quand on a une sexualité ensemble?
  • C’est quand on partage des souvenirs ou des projets?
  • C’est quand on a des enfants en commun?

Est-ce que cela veut dire que si on ne rentre pas dans ces cases, alors on est pas un couple, ou pas “un vrai” couple ?

Je trouve qu’il y a beaucoup de personnes qui se questionnent au début, comment savoir si on est un couple ? Quand ça commence ?

Selon moi, il n’y a aucune règle, ne vous laissez pas enfermer dans des cases.

En se posant la question, en se comparant, en se demandant si c’est normal, vous cherchez à vous faire rentrer dans des cases et ça peut parfois créer des tensions, des souffrances inutiles.

Bien souvent, il n’y a rien d’officiel, c’est pleins de petits signes qui vont marquer la transition entre “se voir” et “faire couple. Cela peut être les présentations (famille ou amis) ; ou supprimer son compte du site de rencontre ; laisser la clé de son appartement ; l’arrêt des préservatifs (avec un dépistage commun idéalement).

En tout cas, c’est l’idée de ne pas forcément attendre “la grande annonce” mais être attentive aux signes.

Alors si ça fait deux jours que vous vous êtes rencontrés et vous vous dites en couple ? Hé bien c’est ok.

Ou ça fait un an que vous vous êtes rencontrés et vous n’êtes pas en couple? Hé bien c’est ok aussi.

À mon sens, c’est vous qui décidez de faire couple, au moment où vous le souhaitez.

Et l’autre dans tout ça?

C’est vrai que parfois, il y a un décalage. Vous vous sentez en couple mais pas l’autre. L’autre n’avance pas à votre rythme, ne souhaite pas s’engager.

Et ce décalage peut être douloureux à vivre si cela perdure dans le temps.

Si c’est quelque chose que vous traversez, je suis disponible pour vous aider à mieux comprendre ce qui se joue chez vous et comment le dépasser.

Prenez soin de vous.

Lucie

Envie d’aller plus loin ?

Si tu veux en savoir plus sur les accompagnements que je propose pour les femmes et le couples : https://untempspournous.com/mes-accompagnements/

Les mecs ? Tous les mêmes !

Le quitter ? Pourquoi ? Je trouverai pas mieux ! Lui ? C’est le moins pire que j’ai trouvé ! 

Aujourd’hui je vous parle de cette idée du “Pourquoi le quitter ? C’est tous les mêmes”. “ J’ai toujours été en couple avec des hommes qui me rendaient malheureuse, l’amour, avoir un couple épanoui, toussa, toussa c’est pas pour moi ! “

J’ai posé le contexte, vous voyez l’idée ? On est partis !

Pourquoi penser “Tous les mêmes” ne te fera pas avancer ?

Elle est pratique cette idée ? Que “ça ne sert à rien de le quitter parce que de toute façon je tomberai sur un autre qui sera pareil, voir pire !”

Cette idée, cette pensée, elle te déresponsabilise. “Ce n’est pas de ma faute, c’est eux qui sont tous pareils !”

Et en plus de te déresponsabiliser, elle te maintient dans l’inaction. Parce que comme ce n’est pas la peine. Alors on ne bouge pas, on ne change rien, on ne le quitte pas et on reste malheureuse.

Pourquoi il y a des femmes qui ont des relations de couples sympas et moi je ne tombe que sur les mauvais numéros ?

Je vais être cash, mais c’est pour te bousculer un peu et que tu envisages l’idée : Parce que tu les tolères dans ta vie. Il n’y a pas des femmes qui les attirent et des femmes qui ne les attirent pas. Non, mais :

Il y a des femmes qui ne les tolèrent pas, et il y a des femmes qui les tolèrent. 

Je t’invite à te demander dans quel team es-tu ? 

Quels sont tes critères ? As-tu des critères ? Quel type d’homme penses- tu “attirer” ou “mériter” ? 

Quand je parle de critères, je ne parle pas de physique (même si tu peux en avoir).

Non, moi je parle d’exigences. Par exemple, “j’exige d’être avec quelqu’un qui me respecte.” ou “je ne tolère pas d’avoir un conjoint qui me manque de respect”

Bien souvent, les femmes ont le double discours. Je me plains de mon conjoint qui ne me correspond pas mais je ne m’en sépare pas. “Je veux être avec un conjoint qui me respecte, lui ne me respecte pas, mais je ne pars pas”.

Souvent c’est étroitement lié à l’amour de soi, l’estime de soi

Est-ce que tu t’accordes assez de valeur pour te dire que tu es une femme à qui on ne manque pas de respect ?

“Je m’aime trop pour accepter d’être avec quelqu’un qui me manque de respect”. 

Est-ce que c’est une pensée que tu pourrais avoir à propos de toi ?

Bien souvent, il y a des signes dès le début de votre histoire. Bien souvent les signes que c’est un homme qui ne vous correspond pas sont déjà visibles. Mais on ferme les yeux, on minimise, on met de côté parce qu’on a pas envie d’être seule, parce qu’on se dit que c’est mieux que rien, ou que les choses s’amélioreront… On tolère. 

Tu n’attires pas à toi plus qu’une autre femme, mais tu l’acceptes dans ta vie.

Tes pensées créent ta réalité.

J’aborde cette notion à demi mot dans cet article mais j’en ferais un autre dédié à cette idée. 

Cette sensation que tu as “d’attirer à toi”, c’est dans ta tête. Si tu passes tes journées à penser que “De toute façon c’est foutu, j’ai trente ans, les mecs sympas sont déjà casés, il ne reste que .. Les autres”.

Alors tu conditionnes ton cerveau à ne voir que “les autres”. Et quand tu vas croiser un “sympa”, tu vas être suspicieuse, tu vas penser que c’est louche, que c’est trop beau, qu’il doit y avoir une arnaque…

Tes pensées créent ainsi ta réalité.

Vous avez toutes eu cette copine qui pense qu’elle n’attire que des “pauvres types”. (c’est d’ailleurs peut être vous, cette copine..)

Et elle fait la liste de ses conquêtes, “tu te souviens… Lui il était nul! Et Machin en fait il était déjà en couple! Et Truc.. du jour au lendemain, plus de nouvelles…”

Et quand vous lui dites “ Et l’autre là ! Le petit brun ? Il était sympa lui !” Elle répond :

“Ah oui, mais non, lui c’est pas pareil..”

Le petit brun, il est balayé par le cerveau, il ne rentre pas dans la case des “tous pourris” alors on le met de côté. C’est comme ça qu’on fait rentrer dans notre cerveau, que nous, on attire que des mauvais numéros.

Je prenais l’exemple d’une femme célibataire, mais c’est pareil quand on est en couple.

Pourquoi le quitter ? Je ne rencontrerai pas forcément mieux, voir je ne rencontrerai personne ! 

Là encore, vos pensées créent votre réalité. Si vous êtes convaincue que tous les autres sont pareils, votre cerveau ne va voir que ça et va vous le confirmer.

Selon moi, quand on a ces pensées, il faut amorcer un travail pour mieux se connaître. Parce que cette idée, elle est bien pratique. “Ils sont tous pareils, je ne trouverai pas mieux”. Alors tu restes là, pas très heureuse mais pas malheureuse non plus. Et tu tolères ce que tu as et qui ne te convient pas vraiment. Tu acceptes.

Si cela te convient, alors c’est ok. Mais si ça te titille un peu quand même, si tu y penses souvent alors je t’invite à aller plus loin. Qu’est ce que tu veux vraiment ? Si tout était possible, ce que tu vis actuellement te conviendrait ? Ou tu t’en contentes parce que tu ne penses pas pouvoir avoir mieux ?

À très vite.

Lucie, Thérapeute de couple

Confinement. Mon couple est-il mort ?

En cette période particulière, je voulais parler du couple et des répercussions du confinement sur les relations.

Aujourd’hui j’aimerais aborder les couples qui vivent mal ce confinement. Parfois, avant c’était déjà pas simple mais vous aviez trouvé votre équilibre et ça tenait plus ou moins la route. 

La majorité du temps vous étiez au travail et les soirées sont vites remplies avec les tâches de la maison et les enfants si vous en avez. Si on veut s’éviter, on peut !

Et là, le confinement est venu redistribuer les cartes, il est venu bouleverser l’équilibre que vous aviez trouvé.

Pour moi, vous pouvez avoir deux manières de voir les choses :

-Vous pouvez vous dire que “Notre couple est vraiment mort, le confinement est venu le révéler”. Et du coup on s’emballe, vous avez des idées de séparation, voir vous parlez même de séparation. 

-Et vous pouvez aussi vous dire autre chose. Vous pouvez vous dire: “Bon bah nous, toute la journée ensemble, ça ne nous convient pas”. 

Et c’est tout. Avant c’était peut être pas terrible mais ça vous convenait. Le confinement ça ne vous convient pas du tout mais c’est temporaire. Et cela ne dit pas forcément quelque chose sur l’après.

Pourquoi remettre en question l’équilibre que vous aviez avant ?

Vous voyez ? C’est la même situation, mais deux manières de voir les choses. Et on pourrait en trouver des dizaines d’autres !

Mon message c’est que oui, peut être que le confinement est révélateur et vous allez vous rendre compte que non, ce n’est plus possible.

Ou pas. 

Ou c’est juste compliqué maintenant et vous attendez de voir ce que ça donne quand le confinement s’arrêtera.

Dans les deux cas,  je vous propose d’en parler. 

J’ai crée un accompagnement pour les couples. L’objectif est de vous aider à traverser cette épreuve. Soit pour vous retrouver, améliorer votre relation. Soit pour vous soutenir dans le processus de séparation et vous accompagner dans ce cheminement.

Je suis disponible pour échanger en ligne, avec vous deux, lors d’un appel découverte gratuit.

À très vite.

Lucie

Psy? Coach? Conseillère conjugale? Que choisir?

Aujourd’hui on fait le point sur ces trois métiers!

 

Hello!

C’est vrai que ce n’est pas facile de s’y retrouver, de comprendre qu’elles sont les différences.

Quand on a réalisé qu’on avait besoin d’être accompagnée (d’ailleurs si c’est ton cas je te dis BRAVO car cette première étape n’est parfois pas simple..) ; et bien ce n’est pas toujours évident de savoir quel est le bon professionnel pour soi !

Qui sera le plus compétent ? Le plus adapté à sa situation ?

 

Dans cet article, je te partage MA vision des choses. Tu as vu l’instance sur le fait que c’est subjectif, c’est comment JE vois les choses, MAINTENANT.

Et oui, comme je le dis souvent, tu as le droit de changer d’avis, et donc je me l’applique à moi aussi !

 

Reprenons. Pour te partager ma vision des choses, j’aime bien utiliser l’analogie de la poubelle. (Oui, oui, on fait dans le glamour aujourd’hui…)

Imaginons que ton problème, ce soit comme une poubelle que tu portes. Ton problème ça peut être Ça ne va pas dans mon couple” ou “Pourquoi je n’attire à moi que des hommes qui me rendent malheureuse ?”.

 

Le psy: 

Le boulot du psy va être de t’aider à ouvrir ta poubelle, et comprendre ce qu’il y a dedans. Selon l’orientation du psy que tu choisis, il peut descendre tout au fond de ta poubelle (petite enfance, vie in utero, et même remonter jusqu’à ta grand mère). Je rigole mais en réalité je trouve que l’approche transgénérationnelle est hyper intéressante ! Le psy, il t’aide à comprendre de quoi est fait ta poubelle et pourquoi elle est là.

 

Le coach: 

Lui, sa mission principale c’est de t’aider à te débarrasser de ta poubelle. Il va t’apprendre à la jeter. 

Selon l’orientation du coach, et si tu le souhaites, il peut jeter un oeil à l’intérieur avec toi. Mais tu trouveras d’autres coachs qui te diront “Pourquoi chercher à comprendre ta poubelle? Tu veux passer encore deux ans à analyser ta poubelle avant de t’en débarrasser? Et donc deux ans à vivre avec ton problème?”

C’est d’ailleurs pour ça que certains psy ont du mal avec le coaching. Selon eux, si on ne fait pas la démarche de comprendre alors on met seulement un pansement, on ne soigne pas.

C’est pour ça que tu trouveras de plus en plus de coachs qui ont cette approche de compréhension avant le passage à l’action.

 

Et la Conseillère Conjugale et Familiale?? (CCF)

Bon, alors je me doute que tu l’avais vu venir… on est à mi chemin.

On est pas psy, mais on est pas complètement coach non plus.

La CCF, elle peut prendre le temps de regarder dans ta poubelle, mais il n’y a pas d’obligation.

Mais surtout, elle peut aussi juste être là, à côté de toi. Tu n’es pas obligé d’ouvrir ta poubelle, ni de vouloir t’en débarrasser. 

Il y a des moments dans sa vie ou parfois, on a juste envie de dire qu’on a un problème, qu’on a une poubelle sur le dos. Ne rien vouloir en faire pour le moment mais juste pleurer parce qu’elle est lourde et que c’est difficile.

 

Cette  écoute inconditionnelle, ça c’est la CCF. Sans chercher à comprendre, à analyser ou à trouver tout de suite une solution.

Tout comme un coach, la CCF est formée à t’accompagner pour que tu parviennes à jeter ta poubelle, ou à la rendre moins lourde.

 

Voilà, j’en termine là avec mon analogie. Elle n’est pas glamour mais je l’a trouve parlante !

 

Bon et je prêche pour ma paroisse, mais bon c’est mon blog donc si c’est pas ici que je mets en avant ma formation, je ne vois pas où ?

Donc je tiens à dire, que la CCF est la seule à avoir une formation orientée spécifiquement autour du couple, de la sexualité, de la contraception, de l’IVG. Tout ce qui à trait aux relations affectives est vraiment le “coeur” de notre métier.

 

Encore un point, tous ces métiers, ils ont un point commun, ce sont des métiers de rencontres, d’humains à humains. J’ai envie de te dire que la formation, les compétences ne font pas tout.

C’est beaucoup une question de feeling, d’énergie, d’alchimie. Si le courant passe, alors faites confiance.

Dis toi aussi que le professionnel saura t’orienter si tu n’es pas au bon endroit.

 

Si l’approche de la CCF te plait et que le contenu de ta poubelle est en lien avec tes relations affectives, alors nous sommes peut être faites pour nous rencontrer !

Je reçois dans mon cabinet à Chilly Mazarin dans l’Essonne. Et je propose également des consultations en ligne. 

https://calendly.com/un-temps-pour-nous

 

 

Sur cette belle idée, je te laisse.

 

À très vite.

Lucie

Sexualité et confinement.

En cette période particulière, je voulais parler du couple et des répercussions du confinement sur les relations.

Je vous ai questionné sur Instagram. (D’ailleurs, je vous sollicite souvent sur ce réseau pour que vous donniez vos avis et vos envies de thèmes à aborder; si cela t’intéresse, rejoins moi sur Insta https://www.instagram.com/un.temps.pour.nous/ )

 

Et donc lorsque je vous ai questionnés, la très grande majorité des questions concernait la sexualité.

J’étais aux anges ! Enfin j’allais pouvoir parler de ce thème! Je me mettais des barrières en me disant que les gens n’allaient pas sur insta pour ce type de contenu. Mais si ! Et j’en suis ravie !

 

Donc j’ai envie aujourd’hui de te parler de la sexualité et du confinement. Parce que oui, ça change la donne non ? 

 

Pour moi il y a deux typologies de couples face au confinement. 

– Ceux qui y voient une opportunité de se retrouver davantage, de passer plus de temps ensemble et d’en profiter. On est heureux pour vous ! 

– Et ceux pour qui c’est moins simple, ceux qui ont moins envie.

Bon, bah, vous imaginez bien, je vais surtout m’attarder sur la deuxième catégorie.

 

 

 

Pourquoi on a moins de désir en cette période de confinement?

 

Alors déjà, je tiens à rassurer un peu, cela peut être tout à fait normal de ressentir moins de désir. L’envie et le désir  viennent du manque. Et c’est sûr que quand on voit l’autre toute la journée car on télétravail, il nous manque moins !

 

Et qu’est ce qu’on peut y faire?

 

  • Alors une première piste c’est d’élargir le champs des possibles. . 

 

On ne parle pas forcément de sexe mais de sexualité. Souvent quand on parle de sexe, on pense au schéma un peu classique : quelques préliminaires et cela finit avec une pénétration.

Et c’est pour ça que je préfère parler de sexualité, qui est pour moi bien plus vaste. Vous pouvez très bien ne pas avoir envie d’un rapport sexuel mais d’un massage un peu sensuel ou d’une caresse intime.

Cette sexualité peut être une passerelle pour autre chose. 

Ou pas. Et c’est très bien comme ça.

 

Toute sexualité permet le plaisir et la connexion avec son partenaire. Et là est l’important.

 

Cela évite aussi les “ j’ai pas envie mais j’y vais quand même” ou les non à répétition. Ces refus qui s’enchaînent peuvent entraîner des conséquences sur la relation. Elle peut s’effriter et votre partenaire peut se poser des questions, avoir l’impression d’être moins désirable alors qu’en fait c’est juste vous et votre désir. Cela n’est pas en lien avec lui !

 

  • Autre chose qui peut être intéressant quand on rencontre une baisse du désir c’est la planification.

 

Alors souvent, ce qui est mis en avant c’est la perte de la spontanéité. Elle n’est pas bien vue, la planification !

Pour moi, au contraire, elle peut être très positive. Oui, c’est vrai qu’il y a une perte de spontanéité mais on gagne aussi beaucoup de choses.

 

En quoi ça peut aider la planification ?

Quand on est en période de confinement, que les relations sont moins fluides, ou que l’on rencontre une phase de creux, la planification peut vraiment booster un couple.

 

La planification c’est un rendez-vous. Imaginons que vous avez parlé de vendredi, ce n’est plus un simple vendredi, vous avez rendez-vous!

Et quand on a un rendez-vous on se prépare, on s’apprête. Et cette attente génère de l’excitation et du désir. 

 

Mais il faut se dire les choses, la planification n’est pas magique, elle est étroitement liée à vos pensées.

Si tu veux kiffer ton rapport sexuel, c’est dans ta tête que ça se passe!

Si tu y vas à reculons, que tu appréhendes, que tu n’as pas envie mais que tu t’étais engagée donc bon..

Alors même s’il est planifié, ce sera sans doute pas ton plus beau souvenir.

 

Alors que si tu es prête, tu as attendu ce moment avec impatience, alors oui, tu mets toutes les chances de ton côté pour que ce soit une réussite.

Pour moi l’idée c’est que l’on peut vraiment être actrice de son désir. Les pensées que tu as vont influencer ton désir. Et nos pensées,  elles peuvent se modifier !

 

Masturbation et Auto sexualité

Pour finir, je voulais vous parler Masturbation, où devrais-je dire Auto sexualité. Je préfère parler d’auto sexualité. Dans masturbation, il y a l’idée de la main, alors que se faire plaisir soi même est bien plus vaste qu’avec l’utilisation de sa main. Bien plus créatif, bien plus imaginatif.

Pendant cette période de confinement, Mesdames, qui êtes toutes seules à la maison et Mesdames, qui êtes en couple à la maison, c’est l’occasion!

Vous avez le temps et la disponibilité ! Allez chercher à vous connaître, et à vous donner du plaisir.

Pour moi, il est ultra important d’apprendre, de savoir se donner seule du plaisir.

 

Voilà pour mon article du jour sur la sexualité durant ce confinement. Si vous avez des questions, si vous rencontrez des difficultés, envoyez moi un petit message (https://untempspournous.com/contact/). Je vous répondrais dans un article ou dans une vidéo.

 

Je vous envoie pleins de bonnes ondes et je ne sais pas pour vous, mais moi j’oeuvre tous les jours pour moi pendant ce confinement. J’oeuvre pour pouvoir me dire à la fin: “Ce confinement m’a permis de…”

 

Et je vous invite à faire de même et pourquoi pas sur le thème de la sexualité ?

Par exemple: – “Moi ce confinement, il m’a permis de mieux me connaître et de savoir ce qui me fait kiffer sur le plan de la sexualité”

-”Moi ce confinement, il m’a permis d’essayer de nouvelles choses avec mon conjoint, de nous retrouver, de nous connecter”

Et toi, qu’est ce que tu veux cocher à la fin ? Qu’est ce que tu t’es apporté ? Qu’est ce que tu as découvert pour toi ?

 

Sur cette belle idée, je vous laisse.

À très vite.

Lucie