La sexualité après bébé : mes 3 conseils

Comment retrouver l’envie de faire l’amour après l’accouchement ?

Voilà une question que se posent beaucoup de femmes, devenus jeunes mères.

Dans cet article, j’ai envie de te parler de la sexualité après bébé, car c’est un sujet compliqué pour beaucoup de jeunes parents, voire de parents tout court. C’est aussi un sujet pertinent pour les couples qui vont devenir parents !

Beaucoup de choses sont difficiles après l’arrivée d’un enfant, parce que ces sujets n’ont pas été abordés auparavant, ou si peu… Communiquer en amont, pour essayer de balayer tous les potentiels points sensibles, cela peut vous permettre de ne pas vous sentir complètement en terre inconnue une fois devenus parents. Bien évidemment, il y a ce qu’on disait avant et ce que l’on vit après ! Néanmoins, lorsqu’on a verbalisé un sujet, il est plus facile de le traiter, de le vivre avec souplesse.

Le sexe après l’accouchement ne fait pas exception à la règle. Comment harmoniser le couple et la parentalité ? Pour moi, un des leviers auquel il faut être attentive, c’est la sexualité. Je te détaille 3 conseils pour aborder ce sujet au mieux.

1.      Sortir des idées reçues sur la sexualité après une grossesse

J’ai envie de commencer par dire que ce n’est pas une obligation, ce n’est pas une fin en soi, ce n’est pas un automatisme. Il y a beaucoup de couples pour lesquels la sexualité n’est pas un pilier, pour lesquels ce n’est pas un élément majeur de leur relation, de leur équilibre de vie. Leur sexualité fonctionne très bien, mais ce n’est pas quelque chose sur lequel ils mettent l’accent. Vraiment, j’attire votre attention là-dessus : il n’y a pas d’obligation à avoir une sexualité « dans la norme ».

Cependant, je vois bien avec les couples que j’accompagne que c’est un sujet qui revient régulièrement. Il peut générer d’importantes tensions, de grands conflits et désaccords. Cela est d’autant plus vrai quand on n’est pas à l’aise pour en parler. En général, les gens n’évoquent pas facilement ce qu’ils ressentent ou ce qui les gênent.

Ces couples rencontrent des difficultés qui ne sont pas verbalisées. Avec le temps, elles prennent de plus en plus d’ampleur, parce qu’on n’a pas mis de mots dessus, parce qu’il n’y a pas d’espace pour en parler. C’est pour ça que j’ai vraiment envie de vous conseiller de sortir des préconçues : ça embrouille, ça laisse supposer des choses pas forcément fondées, sur un sujet dont il est déjà difficile de discuter.

Concernant l’impact de l’arrivée d’un enfant sur la sexualité, on entend (très) souvent ce discours qui veut que « ça va être compliqué ». Le message ambiant ressemble à : « Préparez-vous, ça va être différent, ça va changer, ça va être moins intense, moins intéressant, moins fréquent… Bref : ça va être différent de ce que vous avez connu avant. »

Ce que j’en dis, moi, c’est qu’il s’agit complètement d’une idée reçue. Il y a aussi des couples pour lesquels, au contraire, ça fonctionne très bien, voire pour lesquels c’est mieux. Il y a des couples pour lesquels, après l’arrivée des enfants, il y a vraiment un sentiment de retrouvailles. Ces couples-là ont souvent une sexualité plus épanouissante que ce qu’ils avaient connu avant d’avoir des enfants.

Donc vraiment, j’attire ton attention sur le fait qu’il n’y a pas lieu d’accorder du crédit à cette idée préconçue qui veut que « ça va être plus compliqué ». Ce n’est pas forcément le cas ! Cependant, c’est en effet possible. Je ne nie pas que pour certains couples : oui c’est plus compliqué, plus difficile, moins simple. Mais j’aimerai que tu ne te mettes pas en amont dans des cases, en présupposant que les choses vont être plus compliquées, alors que ce ne sera pas forcément le cas.

Souvent, quand j’accompagne des couples qui m’expliquent que c’est compliqué avec la sexualité depuis l’arrivée des enfants, je commence par les laisser s’exprimer. Puis, rapidement, je leur demande comment c’était avant. Certains couples font face à des tensions dans leur intimité, qui, en fait, étaient antérieures au bébé. Elles ne sont que réactivées par les difficultés de la parentalité, mais fréquemment, c’était déjà compliqué en amont.  Cependant, les désagréments ressentis sont plus forts, moins banalisés qu’auparavant. Cela n’avait pas été discuté, ces difficultés n’avaient pas été travaillées, personne n’avait posé de mots dessus.

À l’arrivée des enfants, à cause du stress et de la fatigue que ça amène, certaines personnes ne font plus les efforts qu’elles faisaient avant. Mon premier conseil est donc de commencer par essayer d’avoir un premier regard honnête et authentique sur votre sexualité. Questionnez-vous : « Est-ce que c’est vraiment à cause de l’arrivée des enfants que j’éprouve cela ? Est-ce qu’il y a vraiment un avant/après ? Ou bien est-ce qu’il y avait déjà des choses un peu fragiles, un peu compliquées, sur lesquelles aucun mot n’avait été mis et qui se révèlent avec l’arrivée des enfants ? »

Pour moi, en tant que thérapeute de couple, ce n’est pas la même approche. Je pense que c’est intéressant de vraiment se poser la question : « OK, notre sexualité, si on en parlait ? Avant de mettre en avant la fatigue, le stress… est-ce qu’il n’y a pas déjà des choses antérieures, relatives à notre histoire, à notre parcours, qui font qu’il y avait des difficultés avant ? » C’est la première étape que je vous conseille.  

2.      Ne pas négliger l’importance d’une communication tout en souplesse, pour le sexe comme pour le reste

Je te propose maintenant un second conseil : la sexualité, ça se discute, ça se verbalise. Il faut pouvoir en parler, il faut avoir des échanges. Et, je le dis souvent : il faut de la souplesse. Je pense qu’il est important de pouvoir être dans une relation de couple où on parle de ce qui est compliqué, où on évoque assez simplement et tranquillement les choses qui sont douloureuses. Il ne faut pas rester sans verbaliser les difficultés. Cette fluidité de communication au sein d’une relation est importante, pour la sexualité comme pour bien d’autres sujets de couple. Si ce sont les débuts et que tu n’es pas à l’aise : dis-toi bien que ça se travaille. Ce n’est pas parce que tu n’es pas à l’aise au début, lors de la première discussion, que tu ne seras pas à l’aise par la suite. Il est normal que la première discussion soit gênante, mais ça ira mieux avec le temps.  

Ensuite, j’ai envie de mettre l’accent sur cette idée de « souplesse ». Lorsque je dis que je t’invite à être souple, je veux dire qu’il me semble important non seulement de pouvoir communiquer, mais surtout de pouvoir communiquer sereinement, facilement, tranquillement. Il faut qu’on arrête de se mettre des freins, des barrières et des limites. Il faut arrêter d’être gêné, mal à l’aise. Sortez de ces croyances, de ces « Ça c’est des choses qu’on n’évoque pas. », « Je le garde pour moi, j’en parlerai plus tard. » Parle de ce que tu as sur le cœur !

Je vais continuer mon plaidoyer de la souplesse, car c’est important en communication… mais aussi dans ta façon d’aborder la sexualité, que ce soit après l’accouchement ou en général. Quand on est jeune parent, une fois la naissance passée, on retrouve dans beaucoup de couples cette idée de « reprise » de la sexualité. Lorsque ça s’est un peu éteint ou un peu arrêté, on ressent le besoin de « reprendre », après plusieurs semaines, plusieurs mois ou plusieurs années – ça dépend des relations. Mais souvent, on va « procrastiner ».

Dans ce que me confient les personnes que j’accompagne, je constate souvent ces pensées-là : « Plus tard, là ce n’est pas le moment, là je ne me sens pas encore prête, j’hésite, la situation n’est pas optimale ». Je t’invite à faire attention à ces idées-là. Si tu attends le moment presque idéal, le moment où « ça y est je me sens vraiment prête »… et bien tu risques d’attendre plusieurs années ! Je te conseille de garder en tête qu’il faudra travailler pour s’ajuster. Même si au début, tu n’as pas le sentiment de quelque chose d’optimal, que toutes les conditions ne sont pas réunies, c’est quand même intéressant d’avoir une reprise au niveau de la sexualité. Mais pour cela, je l’ai déjà dit dans d’autres articles : il faut vraiment élargir le spectre de la sexualité.

Bien évidemment, ça dépend des couples et des relations, mais pour beaucoup de personnes, il existe cette l’idée reçue que sexualité = pénétration. Or, si la pénétration n’est pas possible pour toi pour des raisons physiques (accouchement) ou psychologiques, et bien tu te retrouves face à une impossibilité. « Je n’ai pas envie de pénétration, ou je ne peux pas être pénétrée, donc il ne se passe rien dans ma sexualité et dans ma relation de couple. »

J’invite donc les couples que j’accompagne à se demander ce qui est possible en-dehors de la pénétration. La sexualité est bien plus large que cette notion-là ! C’est dommage de se cantonner à « Pour nous ce n’est pas possible pour l’instant, parce que moi je ne peux pas, à ce niveau-là. » Non ! Qu’est-ce qui est possible autrement ? C’est vraiment intéressant de travailler à deux sur ses envies, besoins et désirs. Demandez-vous : « Qu’est-ce qu’on peut créer tous les deux ? Qu’est-ce qui peut nous correspondre davantage pour l’instant ? » Vous pouvez même aller au-delà et vous demander : « Qu’est-ce qu’elle nous apporte, cette sexualité ? »

Évidemment, pour beaucoup de couples, ça répond à un besoin physiologique : il y a une envie, un désir naturel. Mais pas que… Souvent, la sexualité est également un moment où on connecte, un moment fort du couple où, vraiment, on est en communion. On est ensemble, il y a une célébration de la relation. Quand il y a des enfants, le travail, les courses, nous sommes fatigués et nous ne faisons que nous croiser. La sexualité devient alors le temps pour se retrouver, pour n’être que tous les deux et se consacrer 100 % au couple.

Alors, si effectivement la sexualité se fait plus rare, ce temps pour le couple disparaît et donc, forcément, il y a un impact sur la relation. J’invite les couples à repenser leur vision de la sexualité. Comment peut-on se retrouver, se connecter même si notre sexualité n’est plus forcément ce qu’elle était ? Comment pouvez-vous faire autrement ? Intégrer de la souplesse dans votre vision des choses et ouvrez le champ des possibles !  

3.      Accepter que la sexualité après bébé, ça puisse être différent

Le dernier conseil que je souhaite aborder avec toi, c’est le fait d’accepter que ce soit différent. Une grossesse et l’arrivée d’un enfant sont des moments qui peuvent venir modifier ton couple… mais ce ne sont pas les seuls. Je te renvoie, encore une fois, à ma vidéo sur les saisons du couple (tu trouveras le lien en bas de l’article.) Elle présente les différentes phases que connaît un couple. Ça peut paraître évident, mais c’est important de le rappeler : l’été, les débuts de la relation, ça ne ressemble pas à l’hiver. Il faut accepter cette idée que ce qu’on a connu, ce n’est pas forcément ce qu’on vivra à l’avenir dans notre vie de couple. Il faut prendre conscience qu’il y a différentes phases. Le couple est mouvant.

On va passer d’une phase à une autre, avec parfois des allers-retours. Nous ne sommes pas linéaires et notre vie de couple ne sera pas toujours identique. Ces évolutions passent par les événements de la vie, comme par exemple la grossesse et l’accouchement, qui ont un impact physiologique sur le corps, mais pas seulement. Nous sommes différents aujourd’hui de ce que nous étions hier, donc notre sexualité est différente et il faut se réinventer. Avec l’arrivée des enfants, il faut laisser de la place à l’imprévu. On ne sait pas très bien ce qu’on va devenir. Chacun va avoir des évolutions personnelles, donc il ne faut pas rester dans quelque chose de complètement rigide, sinon on passe à côté de l’évolution de l’autre.

On peut accepter que les choses soient autrement, soient différentes. Ce n’est pas forcément moins bien et c’est aussi à nous, en tant que couple, de se réinventer, d’aller puiser à l’intérieur de ce que nous sommes pour créer quelque chose qui ressemble à ce que nous sommes maintenant. Chaque couple doit suivre son évolution et avoir un fonctionnement qui permet de s’ajuster, de s’adapter à chaque nouvelle étape de la relation ou de la vie.

J’espère que cet article et ses 3 conseils t’auront donné des pistes de réflexion pour vivre au mieux ta sexualité après bébé. Je le dis souvent, c’est mon but : t’amener à te questionner et à réfléchir. Je n’ai pas de solution toute faite ! Pour prendre soin de ton couple, je te conseille de te questionner, de te sonder. Cherche d’autres perspectives, d’autres manières de voir les choses. Élabore des idées, fais des tests et des erreurs : c’est comme ça qu’on avance ! Si tu ressens le besoin d’être accompagnée dans cette période compliquée, n’hésite pas à me contacter.

Pour prendre contact avec moi et réserver ta séance découverte : https://untempspournous.com/contact/

Comment booster sa libido ? Mes réflexions et solutions

Libido en berne… Épineux problème ! Cela a beau arriver à pleins de gens, on se sent souvent démuni face à une baisse du désir sexuel. Comment a-t-on troqué la levrette pour la couette ? Les causes de la baisse de libido restent un mystère pour beaucoup de personne, qui ont souvent du mal à trouver la bonne oreille pour verbaliser leurs ressentis. Comment booster sa libido ? Comment retrouver du désir ? Commençons par se poser les bonnes questions. Je te propose de t’accompagner dans une réflexion autour de ta sexualité. Puis je te livrerai deux astuces pour aborder différemment ton désir et ton plaisir. Planification des relations sexuelles et slow sex, ça te parle ? Je te présente ça !

Baisse de libido : les questions que je t’invite à te poser

Tu trouveras sans peine sur internet tout un tas de « top 10 des conseils pour réveiller ta culotte », entre autres conseils faciles… Pour ma part je te propose de commencer le début : te poser les bonnes questions, pour mieux connaître ta sexualité et comprendre les causes de ta baisse de libido. Commençons par le commencement : qu’est une libido au beau fixe ?

Qu’est-ce qu’une libido épanouie ?

À mon sens, la libido est majoritairement liée à ta relation. Si ton couple fonctionne bien, ta libido doit bien fonctionner. Cependant, il peut y avoir d’autres critères. Pour commencer : qu’est-ce qu’une libido qui fonctionne bien ? Est-ce que ça signifie avoir envie de faire l’amour tous les jours ? Pas forcément ! Peut-être que toi tu as envie de faire l’amour 1 fois par mois et que oui, ta libido fonctionne bien. Même si votre fréquence de rapport est faible, si ton couple fonctionne bien, tu peux avoir une libido très épanouie.

En matière de diminution du désir, on entend souvent parler, entre autres, des effets de la pilule. Comme je l’ai dit, il peut y avoir d’autres critères que la bonne santé du couple qui rentre en ligne de compte dans la libido.

Je suis thérapeute de couple, pas médecin ni gynécologue. Je t’invite donc à commencer par vérifier qu’il n’y a pas quelque chose de mécanique. Si tu as un doute, commence par vérifier que tu n’as pas, par exemple, de traitement médical qui pourrait expliquer cela.

Quelle est ton histoire avec la sexualité ?

En tant que thérapeute de couple, moi je vais m’intéresser à ce qui, dans ta relation, va impacter ta libido. À mon sens, cette question représente 80 % des situations. Beaucoup de gens ne font pas le lien, entre la situation du couple et leur libido. Pourtant, il est tellement important, ce lien-là.

Mais avant de te demander comment ça se passe dans ton couple, j’ai envie de te parler de toi. Quelle est ton histoire de vie ? Quel est ton parcours à toi ? Quel est TON rapport à la sexualité ? Ça aussi, ça impact ta libido et c’est pour cette raison que j’ai envie de faire ce travail avec toi. Au sein des couples que j’accompagne, j’observe souvent des blocages sur des différences de libido ou sur des impressions d’absence d’envie. Bien se connaître soi-même sur ce point, c’est l’indispensable début pour pouvoir se mettre au diapason de son partenaire.

Prenons une minute pour se rappeler que la libido, pour beaucoup de personnes, ça part d’une fonction primaire du corps, tout comme une envie de faire pipi. C’est à la fois mécanique, car à la base il y a quelque chose d’instinctif… et à la fois influencé par tout un tas de facteurs (contrairement au pipi 😉).

Ton éducation et ta relation au couple, par exemple, peuvent venir fragiliser cette connexion avec toi-même, avec ton corps. Ça devient alors moins simple, moins tangible. Un premier travail centré sur toi peut être nécessaire, pour déconstruire certains de ces facteurs qui interfèrent dans ta relation.

Prends le temps de te demander, comment, enfant, on t’a présenté la sexualité. Était-ce un sujet tabou, interdit, ou au contraire ouvert ? De quoi est composé l’environnement qui t’a construit·e ? Quelle était l’atmosphère autour de la sexualité ? Tu penses peut-être avoir pris de la distance par rapport à tout cela, mais le fait est que tu t’es construit·e dans cet environnement et que, par conséquent, il peut y avoir des impacts.

Ça peut être intéressant de se questionner si tu ne te sens pas complètement libre dans ton intimité. J’ai rencontré beaucoup de femmes qui ont le sentiment de faire un peu « comme tout le monde ferait » et qui ont du mal à se centrer sur leurs envies et besoins à elles, sur ce qu’elles aimeraient, elles. C’est la première étape que je te suggère pour comprendre ta baisse de libido : te demander quel est ton rapport à TOI avec ta sexualité ?

Comment se passe ta relation amoureuse actuellement ?

Ensuite, je conseille de t’interroger sur ta relation amoureuse. Comment ça se passe dans ton couple, en ce moment ? Certaines difficultés que peuvent rencontrer les couples vont à coup sûr avoir un impact sur leur libido, si elles n’ont pas été verbalisées, travaillées, traitées. Si :

  • tu te questionnes sur tes sentiments amoureux ;
  • vous avez de grands désaccords ou des disputes fréquentes ;  
  • il y a eu tromperie, mensonge ou déception ;

et que ces tensions ne sont pas réglées, ça peut avoir un impact sur ta libido. À partir de ce moment-là, tu pourras tester tout un tas de pilules magiques et passer des heures et des heures à te renseigner sur les effets de ta contraception, ça n’aura qu’un impact limité. Si tu as un problème dans ton couple, ton désir sexuel en pâtira, car le désir sexuel, c’est quand même en grande partie le désir sexuel avec l’autre.

Ta baisse de libido est-elle un symptôme ou un problème ?

Si tu as la sensation de subir une baisse de libido sans trop savoir d’où ça vient, ça peut être intéressant de t’interroger sur ton envie de sexualité dans sa globalité. Pratiques-tu la masturbation ? T’apportes-tu toi-même du plaisir ? Est-ce que c’est « tout éteint » ou est-ce que c’est seulement avec ton partenaire que ta sexualité est compliquée ? Questionne-toi sur tout ça, sur ta relation de couple et sur ta sexualité dans sa globalité. Cette baisse de libido est-elle un problème à part entière ? Ou bien est-ce seulement un symptôme (d’un problème de couple ou de l’impact d’une certaine éducation, par exemple) ? Si ce n’est qu’un symptôme : il faut alors s’attaquer au problème.

Une fois que tu as fait ce travail-ci, si effectivement ton couple fonctionne bien et que tu te sens au clair par rapport à ton rapport à la sexualité, alors j’ai envie te donner des pistes pour « relancer la machine ». Parfois, dans un couple formé depuis quelques mois ou années, il y a une routine qui s’est installée, puis les enfants sont arrivés. Le travail prend du temps, on est occupé par pleins de choses… Tout cela peut finir par entraîner une baisse de libido. Tu trouveras en bas de cet article un lien autour des « saisons du couple ». Il y a des moments dans un couple ou, effectivement, la libido n’est en général pas au rendez-vous. C’est normal, ça fait aussi partie des phases qu’un couple peut traverser.

Planification en sexualité : une astuce plus fun que tu ne penses

Le point suivant que j’ai envie d’aborder avec toi, c’est ma première piste pour rebooster ta libido : je vais te parler de la planification. C’est un outil que je trouve vraiment intéressant et je pense que les gens n’osent pas assez s’en servir parce qu’ils ont des préjugés dessus.

N’aurais-tu pas des idées reçues sur la planification ?

On va donc commencer par dépoussiérer ces idées reçues.

  • « La planification c’est pour les vieux. »
  • « C’est trop triste de planifier ses rapports. »
  • « Nous on veut de la spontanéité, faire l’amour quand on en a envie. »
  • « Je ne veux pas être contraint·e car c’est moins excitant. »

En résumé : planifier ses relations sexuelles au sein d’un couple, ce serait moins fun. OK OK… Sauf que pour beaucoup de couples, faire l’amour quand on en a envie… et bien ça devient relativement rare.

On est pris dans le quotidien, par le travail, la vie, les enfants et au final on n’a jamais le temps. Le soir on est fatigué et le week-end il faut faire ceci et cela, etc. C’est bien connu : si tu ne prends pas le temps de bloquer un créneau dans ton agenda pour quelque chose, alors tu rempliras ce temps avec autre chose. Donc pour moi, le fait de voir la planification comme quelque chose de contraignant, ce n’est qu’un point de vue, et un point de vue, on peut « bosser dessus » pour en changer.   

Planifier ses rapports sexuels : quels sont les points positifs ?

Avec les couples que j’accompagne, j’essaie d’accompagner une réflexion sur le fait que, justement, ça peut être fun. Planifier, c’est comme avoir un rendez-vous et ça peut apporter ce désir qui te fait défaut. Souviens-toi de cette époque ou vous n’habitiez pas ensemble et que tu le voyais tous les X temps. Tu savais, quand tu allais le voir, qu’il n’y aurait personne chez lui, qu’il serait tout seul. Tu savais, que ce jour-là il y aurait sexualité – au sens large.

As-tu l’impression que c’était triste ? Gardes-tu un souvenir naze de cette époque ? Non, au contraire : ça amenait de l’excitation ! Tu te préparais, tu t’habillais sexy. Tu préparais ce moment, parce que c’était un rendez-vous. Pourtant c’était planifié : tel jour à telle heure, c’était votre rendez-vous et tu savais qu’il y avait 99 % de chance que ça finisse ainsi. Pourquoi alors ne pas tenter cela dans un couple installé ? Tel jour, telle heure, on se dit qu’on se rencontre, qu’on se garde un temps pour nous, pour avoir un rapport sexuel, pour un moment de sexualité – au sens large.

Et si prévoir vos moments intimes pouvait raviver votre désir ?

Si tu te demandes comment retrouver ta libido, je t’invite à réfléchir là-dessus. « Planifier ses rapports sexuels, c’est un peu triste » n’est qu’un point de vue. La possibilité s’offre aussi à toi de transformer la planification en rendez-vous. Tu peux en faire quelque chose qui va venir nourrir le désir et non pas éteindre quoique ce soit. En fonction des situations, pour des couples qui « attendent d’avoir envie », ça peut être une astuce à tester, une habitude à mettre en place. Essayez ! Il n’y a qu’ainsi que vous saurez si ça fonctionne pour vous ou pas.

Slow sex : une piste no-stress vers une jouissance qui prend son temps

Dernier point et deuxième astuce que j’ai envie d’aborder avec toi dans cet article sur la baisse de libido, c’est le slow sex.

Quel est ton rapport à la vision traditionnellement masculine de la sexualité ?

Je pense qu’il y a beaucoup de baisses du désir sexuel et de manques de libido féminins qui sont dus à une pratique de la sexualité… comment dire ? Assez centrée sur l’homme. On va dire ça comme ça. J’évoque ici cette idée assez omniprésente de la nécessité de la pénétration. Je parle du schéma classique qui ressemble au déroulé :

  1. préliminaires ;
  2. on s’excite, on s’excite ;
  3. puis pénétration ;
  4. et enfin orgasme et éjaculation.

Après ça on remballe, « y a plus rien à voir ». Ce schéma convient à certaines personnes… mais pas à tout le monde. Il y a pleins de femmes qui ont des envies de sexualité, mais pas des envies de pénétration. Si tu es dans ce cas et que tu associes complètement la sexualité à la pénétration : tu finis par ne plus avoir envie de sexualité. Si t’as pas envie de pénétration et que tu te dis que si tu as un rapport sexuel, il y aura forcément pénétration… cette association d’idée fera que tu n’auras pas envie de rapport sexuel.

Comment expérimenter autre chose que la sacro-sainte pénétration orgasmique ?

Si tu te reconnais dans ce que je viens de décrire, bonne nouvelle : il y a une autre vision des choses possible ! Le slow sex est une approche de la sexualité plus lente, moins axée sur l’atteinte de l’orgasme. Le slow sex laisse de côté cette « course à l’efficacité », cette recherche permanente de la stimulation parfaite pour un orgasme certains. C’est une autre manière d’appréhender la sexualité, sans pression, sans attente, sans y mettre forcément cette idée que l’acte sexuel ne sera réussi QUE si j’ai permis à l’autre et à moi-même d’atteindre l’orgasme. Quand tu abordes ta sexualité avec cette idée de « OK on profite d’une connexion entre nous, on fait juste des choses qui nous plaisent », alors tu t’ouvres les vannes pour complétement autre chose. Tu t’ouvres les portes d’une autre dimension de ta sexualité.

Ça, c’est une notion intéressante à travailler quand tu es en couple, notamment si tu es en couple depuis un certain temps. Quand la libido est un peu en berne, quand ça fait X mois ou années que tu es sur ce schéma un peu répétitif « préliminaires-pénétration-orgasme » qui ne te convient pas forcément : ça peut être intéressant d’expérimenter autre chose.

Ce n’est pas ce que l’on nous présente dans notre société, autour de nous. Dans les films par exemple, on voit souvent des couples passionnés, qui font ça dans un couloir, entre deux portes. C’est brûlant, c’est puissant, c’est rapide. 10 secondes et ça déborde d’orgasmes. Sauf que, pour pleins de femmes, en 10 secondes, et bien… tu as à peine le temps de commencer à te chauffer. Alors comment atteindre son plaisir, rapidement, au milieu d’un couloir, coincée dans une position inconfortable ?

Je ne juge pas, attention ! Ça peut aussi être vécu comme quelque chose de très excitant ! Si ça peut être ton kiff de faire ça vite dans le couloir, fais-toi plaisir ! Mais si toute ta sexualité est centrée sur une pénétration rapide en vue d’atteindre l’orgasme, et que tu constates que tu as des problèmes avec ta libido, alors ça peut être intéressant de te questionner. Peut-être que ça ne te convient pas, ou plus.  « OK le coup rapide dans le couloir, c’est sympa, mais peut-être que j’en ai fait le tour et que j’ai envie d’autre chose. » Autre chose est possible et ç’est à ça qu’invite le slow sex.

Le guide de découverte du slow sex à découvrir

Je profite de ce podcast pour t’annoncer que j’ai créé un petit guide autour du slow sex. Comment faire si on a envie de tenter une autre approche de la sexualité ? Comment se renseigner sur le slow sex ? Comment commencer, par quelles étapes ? Dans ce guide, je te propose une description et un exercice pratique. L’idée c’est vraiment de te renseigner et d’accompagner tes premiers pas. Une fois ce guide terminé, je suis preneuse d’un petit commentaire de ta part ! Cela m’aidera à travailler sur un guide plus étoffé, plus riche !

Si tu te demandais comment (re)booster ta libido, j’espère t’avoir permis de prendre un nouvel angle de vue sur ton désir sexuel, qui te permettra de retrouver une sexualité épanouie.

Mon conjoint est mauvais amant !

Je suis ravie de vous retrouver et de vous parler à nouveau sexualité. On parle aujourd’hui de ce sentiment qu’on a quand on a l’impression que l’autre est “pas terrible au lit”. Ce sentiment de frustration ou de penser que l’autre n’est pas à la hauteur.

Bref on fait quoi quand on l’autre n’est pas l’amant de nos rêves ?

Parfois il y a un décalage entre la sexualité qu’on pense pouvoir avoir avec l’autre et la réalité. “Il pourrait tellement être mieux ! “

Et si on arrêtait de penser que c’est l’autre qui a un problème ?

Je trouve que c’est parfois une attitude passive de se dire : il a un problème, c’est à lui de le régler, il doit faire ceci ou cela, …

Bien souvent, on se sort totalement de l’équation et c’est à l’autre de se débrouiller avec son problème ; ou plutôt avec ce qui nous pose problème.

C’est l’autre qui doit porter la frustration et la déception que l’on ressent.

J’entends aussi souvent : Mais moi je fais des efforts, moi je me renseigne, j’achète des bouquins… et lui ? Lui il est pas terrible et il ne fait pas d’efforts en plus !

J’ai envie d’attirer votre attention sur cette attitude. Si vous dites que cela ne va pas dans votre sexualité, c’est vous qui avez un problème, c’est vous qui avez envie de changement.

Mais si vous allez voir l’autre en lui disant : je ne suis pas satisfait, je veux que ça change alors change ! …

Vous imaginez bien que c’est pas les meilleures conditions pour amorcer un changement chez l’autre.

Cela est valable dans d’autres sphères de votre couple. Cette idée de “C’est l’autre qui dysfonctionne, c’est donc à lui de réparer”, n’apporte souvent que des tensions et des conflits. Vous risquez de vous épuiser et perdre votre temps à attendre que l’autre change.

Votre couple est un ensemble, une dynamique. Vous n’êtes pas seulement deux individus, vous formez un ensemble plus vaste : votre couple. Ce n’est pas l’autre qui a un problème mais bien votre couple qui a un problème. C’est la pratique de votre sexualité qui ne vous convient pas.

Et c’est donc bien ensemble que les choses se travaillent pour que la relation s’améliore.

Mieux se connaître plutôt que de focaliser sur l’autre

À mon sens, c’est plus constructif de définir ce dont on a envie et besoin plutôt que de dire que c’est l’autre qui fait mal.

Qu’est ce que vous aimeriez et que vous n’avez pas ? Qu’est ce que vous avez qui ne vous convient plus /pas ?

C’est important d’avoir une analyse plus fine que seulement un ressenti de “C’est pas terrible”. Et ensuite de communiquer avec son partenaire. À ce moment là vous sortez d’une attitude passive, d’attendre que l’autre fasse et vous proposez des choses, vous partagez vos besoins et vos envies.

C’est une toute autre dynamique !

Il est mauvais ou il a besoin d’être initié ?

J’ai rencontré des femmes qui au lieu de me dire que leur conjoint était mauvais m’ont dit qu’elles avaient dû l’initier.

Pour autant, c’est la même chose, au lit elles étaient insatisfaites. Mais leur état d’esprit était différent. Elles avaient envie de l’aider pour qu’il connaisse mieux leur fonctionnement, ce qu’elles aiment.

Elles ont pris le parti d’accompagner leur partenaire pour qu’ils trouvent ensemble des solutions pour qu’elles soient plus satisfaites.

Si tu veux aller plus loin, je t’invite à regarder la vidéo. J’y parle aussi d’incompatibilité.

Si vous avez envie d’aller plus loin à deux, si vous voulez être dans une démarche active pour améliorer votre sexualité et votre relation, je propose des accompagnements en ligne pour les couples.

Pour en savoir plus c’est par ici : https://untempspournous.com/mes-accompagnements/

Prenez soin de vous.

Lucie, Thérapeute de couple

J’ai honte d’avoir des problèmes de couple

Pour ceux qui préfèrent la vidéo..


Souvent, on me dit que ce n’est pas le moment pour se lancer dans un accompagnement pour son couple. Ou qu’on a envie de le faire tout seul, “Non, non, on va se débrouiller”.

On a pas de problème avec l’idée d’un coach sportif pour perdre du poids ou prendre du muscle. On reconnait qu’il a une expertise et on a pas honte qu’il nous aide à améliorer l’efficacité de nos actions. On comprend bien que c’est nous qui allons faire le boulot et transpirer mais on comprend qu’avec un coach sportif on ira plus vite et on sera soutenu.

Mais pour son couple c’est pas pareil, on se dit qu’on devrait être capable de faire seul. On pense que ce serait “mieux” si on y arrive seul.

Non, ce n’est pas inné de savoir s’occuper de son couple.

J’ai toujours trouvé que c’était surprenant que l’on ai aucune sorte de “formation” pour son couple. Alors que c’est souvent, l’une des relations les plus importantes de sa vie.

Auparavant, dans les temps anciens comme on dit, les transmissions familiales étaient plus présentes. Les jeunes garçons et les jeunes filles étaient initiés par leurs parents ou par les adultes autour d’eux sur la vie de couple, la sexualité.

Aujourd’hui les transmissions familiales sont plus rares, on parle moins de ces choses là, dans nos sociétés modernes qui se disent pourtant de plus en plus libérées.

Et dans les temps anciens, on reproduisait le schéma parental, sans trop se poser de questions. Aujourd’hui, les individus pensent de plus en plus par eux mêmes et s’éloignent parfois des valeurs et des idées parentales.

Alors comment on fait si on a pas eu de transmissions familiales ? Et comment on fait si on en a eu mais qu’on est pas d’accord et qu’on veut faire autrement ?

C’est une des raisons profondes qui font que je fais ce métier, j’ai vraiment à cœur de désacraliser les relations de couple, de dépoussiérer toutes ces croyances anciennes.

Les couples modernes ont soif de se connaître et de se comprendre d’avantage. Ils veulent apprendre de nouvelles choses et acquérir de nouvelles compétences et connaissances.

Certains ont aussi envie d’optimiser leur relation et leurs échanges. Ils veulent devenir des “experts” de leur relation, pour la nourrir et vivre quelque chose de plus intense.

Dans mes contenus, je cherche vraiment à vous aider à apprendre à prendre soin de votre couple.

Décomplexons les problèmes de couple !

Vous êtes deux êtres humains différents, vous n’avez pas la même éducation, pas la même manière de voir les choses et des besoins différents.

Et vous prenez la décision de vivre ensemble, puis par la suite d’avoir des enfants. Vous devez donc vous mettre d’accord sur le quotidien, sur l’éducation des enfants, …

C’est à mon sens normal, qu’il y ait des moments où ça ne fonctionne pas, ou que ça fonctionne seulement un temps.

Vous n’êtes pas la même personne à 20 ans qu’à 35 ans. Vos besoins, vos envies, et votre quotidien est souvent très différent.

Ce qui fonctionnait au début de votre relation ne fonctionnera sans doute pas, dix ans après.

Cela ne veut pas dire qu’il y a un dysfonctionnement, que vous faites mal les choses, que vous ne vous aimez plus assez l’un l’autre.

Vous êtes juste deux être humains qui cherchent à s’harmoniser.

PS : Si votre couple connaît actuellement des difficultés de communication ou si vous avez envie d’améliorer la qualité de vos échanges, restez connectés ! Je vais sortir très bientôt un challenge gratuit Les 5 clés pour améliorer ta communication de couple.

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Prenez soin de vous.

Lucie

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Comment reprendre une vie sexuelle ?

Pour ceux qui préfèrent la vidéo..

Nouvel article sexo aujourd’hui.

Les pauses dans la vie sexuelle d’un couple sont assez fréquentes en réalité même si personne n’en parle..
Après une longue période de tensions, après l’arrivée d’un enfant, après une infidélité ou juste comme ça ; beaucoup de couples traversent des périodes sans relations sexuelles.
Et c’est pas toujours simple de s’y remettre !


Dans cet article et la vidéo associée, je vous donne des pistes pour sortir de l’impasse :


Ouvrir le champ des possible.

Non, la sexualité n’est pas que pénétration. Quand il ne s’est rien passé depuis des mois, je préconise plutôt une reprise par étape. On parle alors plutôt de massages, de caresses, de déclaration, de messages ou lettres romantiques. L’idée est de renouer avec son désir, de retrouver le corps de l’autre, mais aussi se familiariser à nouveau avec le fait d’être regardé, caressé.
Il est aussi très important d’échange sur ses craintes, ses envies, ses besoins. Et de le faire en amont. Pour ne pas créer de déceptions ou d’incompréhensions.

On accepte que ce sera sans doute pas la meilleure relation sexuelle de sa vie

Il y a cette croyance populaire que c’est comme le vélo. J’ai envie de répondre oui et non ! Bien évidemment que coté pratique, une fois que vous savez comment ça marche, vous ne pouvez pas le désapprendre. Mais les corps peuvent être rouillés, ou tendus. Il peu y avoir beaucoup de pressions et d’attentes. On peut parfois se sentir gauche, maladroit et c’est normal.

À mon sens l’idée est vraiment de rechercher la connexion avec l’autre et pas la performance. Cela veut dire pas d’obligation d’aller au bout, pas d’obligation d’atteindre l’orgasme.

PS : Si votre couple connaît actuellement une période de turbulences et que la sexualité est compliquée, je propose des bilans de couple. C’est une séance qui dure 1h30 à faire seule ou en couple. On y aborde toutes les sphères de votre couple et on peut prendre le temps de faire un focus sur votre sexualité. Contactez moi pour plus d’infos.

Prenez soin de vous.

Lucie

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Je n’ai jamais eu d’orgasme. C’est grave ?

Alors aujourd’hui on aborde un sujet tabou. L’orgasme ou plutôt l’absence d’orgasme !

Sujet touchy et tabou au possible mais qui concerne beaucoup de monde.

Dans nos sociétés actuelles, l’orgasme, la jouissance sexuelle, est mise en avant. Et pour toutes les femmes qui ne se reconnaissent pas dans cet idéal de femme à la sexualité épanouie et bien y’a pas grand chose..

Ce qui entraîne des tabous, des non dits, des secrets. Certaines femmes n’ont pas d’orgasmes et n’en parlent ni à leur partenaire, ni à leurs amies, ni à leur gynéco…

Bref tu imagines ce sentiment de solitude ? Cette impression d’être anormale ? De passer à coté de quelque chose ?

Spoiler alert : Tu n’es rien de tout ça. Tu n’es ni seule, ni anormale, ni à coté.

On en parle aujourd’hui dans cet article. Je vais te proposer un peu de théorie et ensuite je te donnerai trois pistes pour sortir de cette impasse.

Un peu de théorie.

Rassure toi je ne vais pas te donner un cours d’anatomie ni te donner des tonnes de détails. Mais pour moi il y a DEUX trucs importants que j’ai envie de te transmettre :

  • Clitoris, Clitoris, Clitoris !!!

Dans le langage courant, on parle d’orgasme vaginal ou clitoridien. Mais il est de plus en plus reconnu que l’orgasme vaginal est en réalité dû à une stimulation du clitoris.

Notre organe du plaisir, à nous les femmes, est notre clitoris. L’orgasme proviendra suite à une stimulation directe ou indirecte du clitoris.

Et c’est pour ça que pour de nombreuses femmes, une “simple” pénétration, sans stimulation de leur clitoris en même temps, ne va pas amener vers l’orgasme.

Ça c’est la théorie. Mais dans la pratique c’est plus varié. Pour certaines femmes, c’est très sensible et il faut plutôt stimuler les contours du clitoris. Pour d’autres, il faut y aller plus franchement et plus longtemps. Trouve ce qui fonctionne chez toi.

Comment ? En essayant pleins de choses : stimulation directe ou indirecte, en carressant, en frottant, doucement, rapidement, avec un object..

Aujourd’hui on parle aussi beaucoup du Tantra qui évoque la possibilité d’avoir des orgasmes avec toutes les zones érogènes du corps, comme le cou ou les cuisses..

À mon sens, ce sont des pratiques plus avancées et je préconise de commencer par jouer avec son clitoris quand on connait pas ou peu l’orgasme.

  • Orgasme ou orgaste ?

Cette approche m’a été enseignée lors de ma formation de Conseillère Conjugale et Familiale. C’est l’approche Sexocorporelle qui me parle beaucoup.

On y fait la différence entre l’orgasme et l’orgaste. L’orgaste, c’est la décharge musculaire qui est ressentie lors de la stimulation génitale. Pour l’homme c’est souvent au moment de l’éjaculation ; pour la femme ce sont les spasmes.

Mais cette décharge musculaire n’entraine pas forcément de plaisir. C’est plutôt une réponse réflexe à une stimulation.

C’est pour cela que certaines personnes peuvent avoir un orgaste pendant un viol. Ce qui est très confusionnant pour les victimes qui culpabilisent en pensant avoir “aimé” ça. MAIS NON, ce n’est qu’une réaction réflexe du corps.

Alors que l’orgasme, lui, est la combinaison d’un orgaste et de plaisir. Et pour atteindre ce plaisir et donc cet orgasme, il est nécessaire d’être dans un lâcher prise, de se détendre, de laisser venir plutôt que de crisper, tendre ou bloquer.

Et bien souvent, cet état de lâcher prise est difficile. Beaucoup de femmes, lorsqu’elles font l’amour, ne sont pas 100% connectées. Elles pensent à la tonne de choses à faire après, à la journée qui a été difficile… Pour atteindre cet état de lâcher prise et l’orgasme, il faut être là, dans l’ici et le maintenant.

Concernant l’auto sexualité (la masturbation) c’est la même chose. Tu peux atteindre l’orgaste ou l’orgasme en fonction de ton état d’esprit. Ton corps doit être détendu, tu dois être connectée.

Quelques pistes pour sortir de l’impasse.

  • C’est un problème pour qui ? J’aime bien poser cette question. À mon sens, il est tout à fait possible d’avoir une sexualité qui te plaise, qui t’apporte du plaisir, sans orgasme. Peut être que si tu t’enlèves cette pression autour de l’orgasme, tu seras plus détendue et tu prendras plus de plaisir dans ta sexualité actuelle. Et qui sait ? Ton corps détendu et ton lâcher prise te guideront peut être vers des orgasmes..

  • Il n’y a pas que la pénétration dans la vie. On ne le dit pas assez mais c’est essentiel ! Bien trop de couples fonctionnent sur ce schéma et on le sait il n’est pas centré sur le plaisir féminin. La pénétration ne résume pas la sexualité ! Pourquoi ne pas proposer de temps en temps d’avoir une relation sans pénétration. Pour voir? Pour essayer?

  • Et si tu en parlais à quelqu’un ? Si tu le vis mal, si tu as le sentiment qu’il y a autre chose derrière comme une expérience de vie douloureuse ; une mauvaise estime de soi ; une relation compliquée avec ton partenaire ; je t’invite à prendre contact avec un professionnel. Et tu as l’embarras du choix : un psychologue, un sexologue, ou une conseillère conjugale. Tu trouveras le professionnel qui te convient pour t’accompagner.

Et si tu veux en parler avec moi c’est possible. Moi je propose des accompagnements en ligne pour les couples et les femmes. Je te laisse découvrir mon travail juste ici : https://untempspournous.com/mes-accompagnements/

Faire l’amour sans sentiment ?

Hello,

Je continue ma série d’articles autour de la sexualité. Je vois qu’ils vous plaisent bien et j’en suis ravie.

Aujourd’hui je réponds à une question d’une de mes abonnées sur Instagram. D’ailleurs si tu as envie de nous y rejoindre c’est par ici : https://www.instagram.com/un.temps.pour.nous/

La question était :

Est-il possible d’avoir une sexualité sur le long terme sans sentiments ?

Alors je commencerais par dire que pour moi il y a toujours des “sentiments” lors d’une relation sexuelle désirée. Ce n’est pas forcément de “l’amour” mais il y a des sentiments. Cela peut être de l’attirance, du désir, de l’excitation…

Est-ce que c’est possible ?

À mon sens ces sentiments peuvent suffire. Si tu as une sexualité pendant plusieurs années basée sur du désir et de l’excitation, moi je n’y vois pas de problème.

Dans nos sociétés actuelles, la sexualité est associée au fait d’être amoureuse.

En étant amoureuse, la sexualité serait meilleure. En réalité, pour que la sexualité soit bonne, il faut que tu te sentes bien, que tu te sentes à l’aise et détendue. Et pour un grand nombre de femmes, elles se sentent à l’aise et détendue quand elles sont amoureuses.

Mais ceci n’est pas une réalité pour beaucoup de femmes. On peut se sentir à l’aise, détendue, sans ressentir de l’amour.

Et si je n’ai pas envie de m’attacher ?

J’ai envie de préciser un détail. Certaines femmes me disent qu’elles n’ont pas envie de s’attacher. Elles ont une sexualité avec quelqu’un, régulière, mais elles ne souhaitent pas s’attacher.

Exemple concret: “Je fréquente un homme déjà en couple. Nous avons des relations sexuelles, j’ai envie que cela continue mais je ne souhaite pas m’attacher car il ne sera jamais disponible“.

J’ai envie de vous inviter à la prudence. En effet, c’est illusoire de croire que tu peux maitriser ton affection, ou ton attachement.

Si tu fréquentes un homme qui t’attires, que tu désires, et si vous connectez via la sexualité pendant plusieurs années, il y a de grandes chances que tu finisses par t’attacher.

Bien souvent le fait de t’attacher à quelqu’un ou non ne dépend pas uniquement de ta volonté.

Prenez soin de vous.

Lucie

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Différences de libido dans le couple. Comment on gère ?

Je poursuis ma série d’articles sur le thème de la sexualité. Si vous avez envie que l’on aborde certaines questions, dites le moi en commentaire ou par email.

J’ai reçu beaucoup de messages de femmes me disant ne pas être sur la même longueur d’onde que leur conjoint en matière de désir. Et les messages allaient dans les deux sens, des femmes qui avaient moins de désir que leur conjoint, et d’autres où c’était leur conjoint qui “n’avait jamais envie”.

Cet écart de désir sexuel est extrêmement fréquent. Par principe, votre désir, votre “appétit sexuel” est unique, il est lié à votre histoire de vie, votre rapport à votre corps, vos hormones et votre physiologie, la relation avec votre partenaire… etc…

Donc que votre envie de sexualité tombe au même moment que celui de votre partenaire est rare. Bien souvent, c’est un fonctionnement du couple qui s’installe et vous vous ajustez à un rythme qui vous convient à tous les deux.

Mais parfois, lors de certaines phases, le rythme ne convient plus. Les raisons peuvent être multiples : psychologique ou physiologique ou un peu les deux.

Que faire en cas de différences de libido ?

La première étape est d’accepter l’idée que vous n’avez pas les mêmes besoins et que c’est normal. Vous n’êtes pas anormale si vous avez plus d’envies ou moins d’envies que lui. L’autre n’est pas un repère qui fixe ce qui normal et ce qui ne l’est pas.

Ce que vous entendez autour de vous, vos amis, la télévision, les magazines…etc ; ce ne sont pas non plus de repères de normalité. Je vous invite à vous recentrer sur vous. Que pensez-vous de votre désir actuel ? Est-ce que cela vous convient à vous ?

Si vous vous rendez compte que cela ne vous convient pas non plus, alors prenez le temps d’aller plus loin. D’où vient l’état de votre désir actuel ? Est-il différent ? Plus ou moins important qu’avant ? Depuis quand ?

Dans un deuxième temps, après avoir fait ce travail de faire le point sur l’état de votre désir ; alors il est important d’installer un dialogue avec votre partenaire.

Que vous puissiez lui parler ce qui vous traverse, mais aussi que vous puissiez entendre comment lui, il vit les choses, ses ressentis.

Et à deux, vous pouvez retrouver un équilibre.

Comment retrouver un équilibre ?

A mon sens, vous devez aller au delà de la différence de libido. Quand vous avez envie de sexualité, il y a un besoin physiologique mais pas que. Et c’est sur cet autre plan que vous pouvez agir.

Que représente pour vous cet acte de sexualité ? Une envie de connecter avec votre partenaire, une envie de montrer son affection. Un besoin de tendresse ?

Et que représente le refus de votre partenaire ou votre refus? Une peur de le perdre, pas envie de vous “forcer”, peur d’une dispute ou qu’il vous en veuille…

C’est en allant plus loin que le trop de désir ou manque de désir que vous allez pouvoir le dénouer. Bien souvent l’enjeu est plus profond que la différence de libido.

Si vous le souhaitez, je peux vous parler dans un autre article, plus en détail du désir et creuser cette idée de “Pourquoi je n’ai pas envie de faire l’amour avec l’homme que j’aime ?” Dites moi en commentaire si cela vous intéresse.

Si vous avez envie d’être accompagnés dans ce travail, pour retrouver une harmonie, un équilibre dans votre vie sexuelle, je propose des accompagnements en ligne pour les couple.

Je vous laisse m’envoyer un mail pour me parler de vos difficultés. Je vous réponds très vite. https://untempspournous.com/contact/

Prenez soin de vous.

Lucie

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Slow Sex : Et si c’était meilleur au ralenti ?

Pour ceux qui préfèrent la vidéo..

On continu dans la série des articles sexo.

Avez-vous déjà entendu parler du slow sexe ?

C’est vieux comme le monde mais cela revient depuis peu sur le devant de la scène.

C’est pour vous, si vous avez envie d’expérimenter autre chose dans la manière d’avoir du plaisir. 

Cela peut aider un couple qui a envie de se renouveler ou d’avoir une sexualité plus connectée. Mais c’est aussi pour une personne seule qui a envie de vivre plus intensément son auto-sexualité.

Le slow sex qu’est-ce que c’est ?

Cette pratique porte bien son nom. Il s’agit de faire l’amour lentement, très lentement. Les mouvements sont amples et lents. Dès le début, dès le déshabillage ; chaque geste, chaque contact est lent.

Idéalement on porte également une attention particulière à l’environnement. Un moment de la journée où vous êtes tous les deux détendus et où vous n’avez pas de contraintes horaires.

L’objectif est de vivre son plaisir en pleine conscience, totalement connectée à soi et/où à son partenaire. Vivre l’instant présent, en se concentrant uniquement sur ce que vous ressentez là, tout de suite, maintenant.

Par où commencer ?

Cela peut être déroutant au début car pas dans les habitudes, mais cela permet d’être véritablement connecté à ce qu’il se passe. Autant à vos sensations physiologiques que vos sensations émotionnelles.

Cela vous permet également de vivre votre sexualité plus intensément.

Souvent on associe l’intensité à la passion, la fougue, où on se précipite pour se déshabiller et pour se retrouver. Dans notre société, on associe le plaisir sexuel et le désir à une forme d’urgence qu’il faudrait assouvir dans la minute.

Là, avec le slow sexe, c’est une autre approche du plaisir, une autre forme d’intensité.

Pour une première approche, vous pouvez commencer par être attentive à votre respiration et à vos sensations corporelles.

Si cela vous semble inaccessible pour l’instant, alors cela peut être uniquement pour vos préliminaires; ou encore en fixant une durée. “Pendant 5 minutes, on pratique du slow sex”.

Soyez lents !

Prenez soin de vous.

Lucie

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Comment pimenter son couple ?

Je vous ai demandé sur Instagram il y a quelques jours quelles étaient vos questions autour de la sexualité. D’ailleurs si tu veux m’y rejoindre : https://www.instagram.com/un.temps.pour.nous/

J’ai eu beaucoup de réponses et je vous en remercie ! Je vous propose donc de commencer une nouvelle série d’articles autour des questions de sexualité.

Pour commencer on va parler aujourd’hui de pimenter son couple et d’accroitre le désir. Bien souvent, dans les débuts du couple, on est passionnés et on se pose moins ces questions de “pimenter” son couple.

Avec les années, on se connait bien, on a nos habitudes et on n’a plus le sentiment de “découvrir l’autre”. Parfois la sexualité devient alors plus monotone, un peu ennuyeuse, moins passionnée.

Je vous propose aujourd’hui trois pistes pour pimenter votre couple :

Les essais erreurs

Dans les débuts, on ne se connait pas sexuellement. Alors, de manière naturelle, on s’intéresse à l’autre, on essaye des choses, on propose. On fait des essais erreurs.

Et puis, avec le temps, on se connait, on sait ce qui plait à l’autre et on est donc moins dans cette dynamique.

Je vous propose aujourd’hui de relancer cette dynamique. Je ne vais pas rentrer dans le détail de ce que vous pourriez expérimenter ; parce que c’est propre à chaque couple. Certains couples ont déjà expérimenté beaucoup de choses et d’autres moins. Et pour moi, c’est un travail autour de l’intimité du couple qui prend du temps et qui a tout son sens dans un accompagnement spécifique.

Mais c’est l’idée d’oser essayer, de ne pas rester dans votre zone de confort, que vous connaissez et qui ne vous apporte plus la petite étincelle que vous cherchez. Si vous n’avez pas d’inspiration dans un premier temps, ce n’est pas grave.

Exercice pratique : Notez sur un carnet tous les matins “j’ai envie d’expérimenter de nouvelles choses dans ma vie sexuelle, de quoi ais-je envie?” Votre cerveau fera le reste et vous verrez que dans quelques jours vous aurez pleins de nouvelles idées.

Se sentir désirable

Avec les années, on a parfois tendance à accorder moins d’importance à soi et à se sentir désirable. Au début d’une relation, on est dans une dynamique de séduction et on cherche à se sentir désirable.

Cela passe par une attitude principalement, mais aussi par une tenue, ou le fait de prendre soin de soi. Pour chaque personne ce sera différent mais on retrouve souvent de la lingerie, du parfum, se mettre de la crème pour avoir la peau douce…

Toutes ces préparations, ces artifices, vont aider à se sentir désirable. À mon sens ce ne sont que des aides pour avoir une attitude désirable. On peut se sentir désirable sans.

Se sentir désirable est surtout une attitude.

Avec le temps, on met moins l’accent sur ces préparations, et sur la recherche de cette attitude. Je vous invite à y prêter attention. Ce n’est pas forcément à mettre en place à chaque fois, mais de temps en temps, demandez vous “Est-ce que je me sens désirable?”

Et je vous invite à vous concentrer sur votre ressenti. Ne vous demandez si votre conjoint va vous trouver désirable ; mais demandez-vous plutôt si VOUS vous sentez désirable ?

De la même manière, demandez-vous si votre conjoint cultive cette attitude ? Fais-il quelque chose pour se sentir désirable ?

  • Planifier sa sexualité

Je vous en ai déjà parlé dans un précédent article mais c’est un moyen efficace de pimenter sa sexualité. Même si au premier abord, cela semble ne pas aller dans le bon sens.

Planifier sa sexualité c’est l’idée de se donner des rendez-vous. De définir en amont des temps dédiés à votre sexualité. Et je dis bien sexualité et non pas rapports sexuels car vous pouvez mettre tout ce que vous voulez dans ces rendez-vous.

Certains ont peur de perdre en spontanéité. C’est sur que la planification, le fait d’avoir pris un rendez-vous ce n’est pas spontané. Mais si vous avez besoin de rebooster votre sexualité car vous avez moins de désir, vous risquez d’attendre longtemps l’envie spontanée…

En planifiant, vous créez un rendez-vous, donc de l’attente, et cela engendre du désir et de l’excitation.

Voilà pour mes trois pistes pour pimenter son couple. Dites moi si vous avez déjà mis des choses en place et si vous avez commencé à voir des résultats.

Si vous avez envie d’aller plus loin, je propose des accompagnements personnalisés spécifiques pour les couples. J’en parle en détail juste ici : https://untempspournous.com/mes-accompagnements/